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    "id": "manuel-therapeutique-clinique",
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    "title": "Manuel de Thérapeutique Clinique",
    "subtitle_eyebrow": "Version synthétique — Pathologies courantes",
    "hero_description": "Médecine générale et soins de première ligne. Support pratique de Formation Médicale Continue, réservé aux médecins.",
    "topbar_subtitle": "Formation médicale continue",
    "warning_html": "<b>Usage réservé aux médecins.</b> Ce contenu est un support pédagogique et ne remplace ni l'examen clinique, ni les recommandations en vigueur, ni l'avis spécialisé. Les posologies doivent être vérifiées et adaptées à chaque patient.",
    "search_placeholder": "Rechercher une pathologie, un médicament…",
    "no_results_text": "Aucun résultat pour cette recherche.",
    "footer_credit": "Association TRIMOBE.org & Union des Médecins du Secteur Privé\nRéd. en chef : Dr E. N. Andrianasolo — Webmaster : Dr M. T. Rakotoarison",
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      "title": "Préface",
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      "content": "La thérapeutique clinique exige une démarche médicale complète, fondée sur l'évaluation du patient, l'analyse du rapport bénéfice-risque et la réévaluation régulière de la réponse au traitement. Elle ne peut être réduite à l'application mécanique d'une posologie ou d'un algorithme.\n\nLe présent Manuel de thérapeutique clinique – Médecine générale et soins de première ligne est proposé comme un support synthétique de Formation Médicale Continue et comme une aide pratique à la réflexion clinique et à la prescription. Il rassemble des rappels concernant des situations fréquemment rencontrées en médecine générale et en soins de première ligne.\n\nCe document est strictement réservé aux médecins. Il ne constitue ni une ordonnance, ni un protocole opposable, ni un substitut à l'examen clinique, aux ouvrages spécialisés, aux résumés des caractéristiques du produit, aux recommandations nationales ou internationales, ni à l'avis d'un spécialiste lorsque celui-ci est nécessaire.\n\nLes doses, durées et stratégies thérapeutiques mentionnées sont des repères généraux. Elles doivent être vérifiées et adaptées selon :\n\n- l'indication exacte et le diagnostic retenu ;\n- l'âge, le poids et la fragilité du patient ;\n- la fonction rénale et hépatique ;\n- la grossesse ou l'allaitement ;\n- les allergies et les antécédents ;\n- les interactions médicamenteuses ;\n- les résistances bactériennes locales ;\n- les recommandations nationales en vigueur ;\n- les présentations pharmaceutiques disponibles ;\n- l'évolution clinique et les résultats biologiques ou radiologiques.\n\nUne attention particulière doit être portée aux médicaments à risque élevé, notamment les anticoagulants, l'insuline (et les antidiabétiques oraux), les opioïdes, les psychotropes, les antiarythmiques, la digoxine, le lithium, les corticostéroïdes et les médicaments à marge thérapeutique étroite.\n\nLes recommandations médicales évoluent. Les références citées dans ce manuel doivent être régulièrement actualisées, en particulier dans les domaines du diabète, de l'hypertension artérielle, de l'asthme, de l'antibiothérapie, de l'insuffisance cardiaque, des anticoagulants et des maladies infectieuses.\n\nLa rédaction finale de ce manuel a bénéficié de l'assistance d'un outil d'intelligence artificielle générative sous la supervision des auteurs.\n\nLe Rédacteur en Chef\nDr Eric Naivolala ANDRIANASOLO \nLe Webmaster\nDr Miora Tantely RAKOTOARISON"
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      "id": "mise-en-garde",
      "index": 1,
      "title": "Mise en garde",
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      "content": "Ce manuel est un support pédagogique destiné exclusivement aux médecins dans le cadre de la Formation Médicale Continue et de la pratique des soins de première ligne.\n\nIl ne remplace ni l'examen clinique, ni les ouvrages de référence, ni les recommandations nationales ou internationales, ni les protocoles locaux, ni le Résumé des Caractéristiques du Produit, ni l'avis spécialisé lorsque celui-ci est indiqué.\n\nLes posologies et conduites proposées constituent des repères généraux, principalement chez l'adulte. Elles doivent être vérifiées et adaptées à l'indication, à l'âge, au poids, à la fonction rénale et hépatique, à la grossesse, aux allergies, aux interactions, aux comorbidités, aux résistances locales et aux recommandations actualisées.\n\nChez l'enfant, la prescription doit être calculée selon le poids et la concentration exacte de la présentation utilisée. Chez la personne âgée, le patient fragile ou le patient polymédiqué, une réévaluation systématique du rapport bénéfice-risque est indispensable.\n\nDes erreurs, omissions, imprécisions ou coquilles peuvent subsister malgré les vérifications effectuées. L'Association TRIMOBE.org, l'Union des Médecins du Secteur Privé, les auteurs et les contributeurs déclinent toute responsabilité quant aux conséquences d'une utilisation inappropriée ou non vérifiée de ce document.\n\nToute prescription relève de la responsabilité du médecin prescripteur.\n\nCe manuel est offert gratuitement par :\n\nPar l'Association TRIMOBE.org  présidée par le Dr Elisette ANDRIANANJA\nET L'Union des Médecins du Secteur Privé présidée par le Dr HERY Andrianandrasana Rakotovao"
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    {
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      "index": 2,
      "title": "I. PRINCIPES DE PRESCRIPTION RATIONNELLE",
      "short_title": "PRINCIPES DE PRESCRIPTION RATIONNELLE",
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      "content": "Avant de prescrire :\n\n- établir le diagnostic ou une probabilité diagnostique suffisante ;\n- rechercher les signes de gravité ;\n- vérifier les allergies ;\n- connaître les traitements déjà pris ;\n- rechercher les interactions ;\n- tenir compte de l'âge et du poids ;\n- évaluer la fonction rénale lorsque nécessaire ;\n- évaluer la fonction hépatique lorsque nécessaire ;\n- rechercher une grossesse lorsque pertinente ;\n- définir l'objectif thérapeutique ;\n- préciser la durée ;\n- prévoir la surveillance et la réévaluation [1][2].\n\nUne ordonnance doit préciser (outres les renseignements réglementaires concernant le prescripteur):\n\nDCI – dosage – forme – voie – fréquence – durée – consignes particulières.\n\nÉviter :\n\n- la polymédication inutile ;\n- les associations sans justification ;\n- les antibiotiques pour les infections probablement virales ;\n- les traitements prolongés sans réévaluation ;\n- les médicaments dont le bénéfice n'est pas démontré.\n\nLe choix d'un médicament doit tenir compte du bénéfice attendu, des risques individuels, des alternatives disponibles et du contexte du patient.\n\nPrincipe fondamental : le bon traitement est celui qui apporte le meilleur rapport bénéfice-risque au patient considéré."
    },
    {
      "id": "II",
      "index": 3,
      "title": "II. HYPERTENSION ARTÉRIELLE",
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      "content": "Diagnostic\nUne pression artérielle supérieure ou égale à 140/90 mmHg en consultation correspond au seuil classique de définition de l'hypertension artérielle chez l'adulte. Le diagnostic doit être confirmé par des mesures répétées lorsque la situation clinique le permet. Une mesure ambulatoire ou une automesure peut être utile dans certaines situations [3][4].\n\nRechercher :\n- diabète ;\n- dyslipidémie ;\n- tabagisme ;\n- maladie rénale ;\n- antécédent cardiovasculaire ;\n- atteinte d'organe cible ;\n- apnée obstructive du sommeil lorsque le contexte est évocateur.\n\nMesures non médicamenteuses\n- réduction du sel ;\n- alimentation équilibrée ;\n- activité physique régulière ;\n- réduction du surpoids lorsque nécessaire ;\n- arrêt du tabac ;\n- limitation de l'alcool ;\n- amélioration du sommeil.\n\nTraitements usuels\n\nAmlodipine\n5 mg par voie orale, une fois par jour.\nPossibilité d'augmenter à 10 mg par jour selon la réponse et la tolérance.\n\nSurveillance :\n- pression artérielle ;\n- œdèmes des membres inférieurs ;\n- hypotension.\n\nPérindopril\n5 mg par voie orale, une fois par jour au départ dans de nombreuses situations.\nAdaptation progressive selon la pression artérielle, la fonction rénale, la kaliémie et la tolérance.\n\nLosartan\n50 mg par voie orale, une fois par jour.\nPossibilité d'augmenter à 100 mg par jour selon l'indication et la réponse.\nSurveiller la créatinine et la kaliémie.\n\nHydrochlorothiazide\n12,5 à 25 mg par jour selon l'indication.\nSurveiller la natrémie, la kaliémie, la fonction rénale et l'acide urique.\n\nAssociations (bithérapie d'emblée)\nAssociations fréquemment utilisées :\n- IEC ou ARA2 + inhibiteur calcique ;\n- IEC ou ARA2 + diurétique thiazidique ou apparenté.\nNe pas associer un IEC et un ARA2.\n\nUrgence hypertensive\nUne pression artérielle très élevée associée à l'un des signes suivants doit faire rechercher une urgence hypertensive :\n- douleur thoracique ;\n- dyspnée ;\n- déficit neurologique ;\n- confusion ;\n- trouble visuel aigu ;\n- œdème pulmonaire ;\n- insuffisance rénale aiguë.\nUne urgence hypertensive nécessite une évaluation rapide dans une structure adaptée."
    },
    {
      "id": "III",
      "index": 4,
      "title": "III. DIABÈTE DE TYPE 2",
      "short_title": "DIABÈTE DE TYPE 2",
      "badge": "III",
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      "content": "Bilan initial\nLe bilan initial comprend notamment :\n- glycémie ;\n- HbA1c ;\n- créatinine et estimation du DFG ;\n- albuminurie selon le contexte ;\n- bilan lipidique ;\n- pression artérielle ;\n- poids et IMC ;\n- examen des pieds ;\n- recherche de complications microvasculaires et cardiovasculaires [5][6].\n\nChez de nombreux adultes, l'objectif d'HbA1c est proche de 7%, mais il doit être individualisé selon l'âge, la durée du diabète, les comorbidités, le risque d'hypoglycémie, l'espérance de vie et les préférences du patient.\n\nMetformine\nDébut :\n500 mg une à deux fois par jour au cours des repas.\nPuis augmentation progressive selon la tolérance.\nDose usuelle :\n1 500 à 2 000 mg par jour selon la formulation et la tolérance.\nAdapter à la fonction rénale. Suspendre temporairement dans certaines situations de déshydratation, d'hypoxie ou d'insuffisance rénale aiguë.\n\nDapagliflozine\n10 mg une fois par jour dans les indications appropriées.\nIntérêt particulier dans certaines situations d'insuffisance cardiaque ou de maladie rénale chronique, indépendamment de l'effet glycémique dans certains contextes [5].\nVigilance :\n- déshydratation ;\n- hypotension ;\n- infections génitales ;\n- acidocétose euglycémique rare.\n\nEmpagliflozine\n10 mg une fois par jour.\nUne dose de 25 mg par jour peut être utilisée dans certaines indications glycémiques selon la fonction rénale et les recommandations en vigueur.\n\nSitagliptine\n100 mg une fois par jour si la fonction rénale est normale.\nRéduire la dose selon le DFG.\n\nGliclazide à libération prolongée\nDébut :\n30 mg par jour.\nTitration progressive selon la glycémie et la tolérance.\nRisque principal :\n- hypoglycémie, particulièrement chez la personne âgée, dénutrie ou insuffisante rénale.\n\nInsuline\nInsuline basale :\nenviron 0,1 à 0,2 UI/kg/jour comme dose initiale dans de nombreuses situations.\nLa titration doit être progressive et guidée par les glycémies.\nUne insulinothérapie urgente doit être envisagée en cas de :\n- hyperglycémie importante symptomatique ;\n- cétose ;\n- amaigrissement ou catabolisme ;\n- décompensation métabolique ;\n- suspicion de diabète de type 1."
    },
    {
      "id": "IV",
      "index": 5,
      "title": "IV. HYPOGLYCÉMIE",
      "short_title": "HYPOGLYCÉMIE",
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      "content": "L'hypoglycémie est généralement définie par une glycémie inférieure à 0,70 g/L, soit 3,9 mmol/L.\n\nPatient conscient\nAdministrer environ 15 g de glucides rapidement absorbés.\nContrôler la glycémie après 15 minutes.\nSi l'hypoglycémie persiste, répéter l'administration.\nAprès correction, prévoir une prise alimentaire adaptée si le prochain repas est éloigné.\n\nPatient inconscient\nNe rien donner par voie orale.\nLa prise en charge est urgente par glucose intraveineux ou glucagon selon le contexte, la disponibilité et les protocoles locaux."
    },
    {
      "id": "V",
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      "title": "V. ASTHME",
      "short_title": "ASTHME",
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      "content": "Le traitement de fond doit intégrer un corticostéroïde inhalé lorsque cela est indiqué. Le salbutamol seul ne constitue pas une stratégie de fond suffisante [7].\n\nSalbutamol\n100 µg par bouffée.\nAdministrer une à deux bouffées selon le besoin et le dispositif utilisé.\nUne consommation fréquente indique généralement un mauvais contrôle de l'asthme et doit conduire à réévaluer le diagnostic, la technique d'inhalation, l'observance, les facteurs déclenchants et le traitement de fond.\n\nCorticothérapie inhalée\nExemples :\n\n- béclométasone ;\n- budésonide ;\n- fluticasone ;\n- association budésonide/formotérol.\nLa dose dépend du dispositif, de la sévérité et du niveau de contrôle.\n\nExacerbation\n- salbutamol inhalé selon la gravité ;\n- oxygène si hypoxémie ;\n- corticostéroïde systémique lorsque cela est indiqué.\n\nPrednisone :\n40 à 50 mg par jour pendant 5 à 7 jours chez l'adulte dans les exacerbations nécessitant une corticothérapie systémique.\n\nUrgence\n- incapacité à parler normalement ;\n- épuisement respiratoire ;\n- cyanose ;\n- altération de la conscience ;\n- hypoxémie importante ;\n- mauvaise réponse au traitement initial ;\n- silence auscultatoire ou aggravation rapide."
    },
    {
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      "index": 7,
      "title": "VI. BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE",
      "short_title": "BRONCHOPNEUMOPATHIE CHRONIQUE OBSTRUCTIVE",
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      "content": "Salbutamol :\n100 µg par bouffée, une à deux bouffées selon le besoin.\n\nIpratropium :\nselon le dispositif et la présentation.\n\nTraitement de fond :\n- bronchodilatateur de longue durée d'action de type LAMA ;\n- LABA selon les symptômes et les exacerbations ;\n- association LAMA/LABA lorsque nécessaire [8].\n\nLe sevrage tabagique, la vaccination, l'activité physique, la réhabilitation respiratoire et l'éducation thérapeutique font partie de la prise en charge.\n\nExacerbation\n\nPrednisone :\n40 mg par jour pendant 5 jours dans les schémas usuels.\n\nAntibiotique uniquement si l'indication clinique est retenue.\n\nOxygène selon la saturation, le risque d'hypercapnie et le contexte clinique."
    },
    {
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      "index": 8,
      "title": "VII. RHINOPHARYNGITE AIGUË",
      "short_title": "RHINOPHARYNGITE AIGUË",
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      "content": "La majorité des rhinopharyngites aiguës sont virales.\n\nTraitement :\n- repos ;\n- hydratation ;\n- lavage nasal si nécessaire ;\n- traitement symptomatique ;\n- information sur l'évolution habituelle.\n\nParacétamol :\n500 à 1 000 mg par prise.\nEspacer les prises d'au moins 4 à 6 heures.\nAdapter la dose maximale au poids, à l'âge, à la fonction hépatique, à la dénutrition et à la consommation d'alcool.\n\nPas d'antibiotique systématique."
    },
    {
      "id": "VIII",
      "index": 9,
      "title": "VIII. ANGINE",
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      "content": "Évaluer la probabilité d'une infection streptococcique selon l'âge, les symptômes, l'examen clinique et les recommandations locales.\nUtiliser un test diagnostique lorsque celui-ci est disponible et indiqué.\n\nSi une antibiothérapie est indiquée\nAmoxicilline\n\nChez l'adulte :\n500 mg deux à trois fois par jour selon l'indication et le protocole local.\n\nChez l'enfant :\ndose calculée en mg/kg et adaptée à l'âge, au poids, à la fonction rénale et à la concentration de la présentation.\n\nLa durée dépend du diagnostic et du référentiel utilisé.\n\nEn cas d'allergie vraie aux pénicillines, choisir une alternative selon le type d'allergie, les résistances locales et les recommandations en vigueur."
    },
    {
      "id": "IX",
      "index": 10,
      "title": "IX. OTITE MOYENNE AIGUË",
      "short_title": "OTITE MOYENNE AIGUË",
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      "content": "L'évaluation doit prendre en compte :\n- l'otoscopie ;\n- l'âge ;\n- la douleur ;\n- la fièvre ;\n- la latéralité ;\n- l'état général ;\n- les complications éventuelles.\n\nParacétamol selon l'âge et le poids.\n\nSi une antibiothérapie est indiquée :\n- amoxicilline, avec dose adaptée à l'âge, au poids et à la gravité ;\n- alternative en cas d'allergie selon le type d'allergie et les recommandations locales.\n\nRéévaluer en cas de persistance, d'aggravation ou d'apparition de signes de complication."
    },
    {
      "id": "X",
      "index": 11,
      "title": "X. SINUSITE AIGUË",
      "short_title": "SINUSITE AIGUË",
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      "is_special": false,
      "content": "La majorité des sinusites précoces sont virales.\n\nTraitement symptomatique :\n- hydratation ;\n- antalgiques si nécessaire ;\n- lavage nasal ;\n- surveillance de l'évolution.\n\nUn antibiotique peut être envisagé en cas de :\n- symptômes sévères ;\n- persistance anormale ;\n- aggravation secondaire compatible avec une infection bactérienne ;\n- complication locale ou générale.\n\nAmoxicilline/acide clavulanique :\ndose adaptée à l'indication, à la fonction rénale, à l'âge et aux recommandations locales."
    },
    {
      "id": "XI",
      "index": 12,
      "title": "XI. PNEUMONIE COMMUNAUTAIRE",
      "short_title": "PNEUMONIE COMMUNAUTAIRE",
      "badge": "XI",
      "is_special": false,
      "content": "Évaluer :\n- fréquence respiratoire ;\n- saturation en oxygène ;\n- pression artérielle ;\n- état mental ;\n- température ;\n- capacité d'alimentation et de prise orale ;\n- comorbidités ;\n- signes de sepsis ;\n- possibilité de suivi à domicile.\n\nHospitalisation ou orientation urgente\nNotamment en cas de :\n- détresse respiratoire ;\n- hypoxémie ;\n- hypotension ;\n- confusion ;\n- sepsis ;\n- comorbidités sévères ;\n- impossibilité de traitement oral ;\n- aggravation rapide.\n\nAntibiothérapie\nAmoxicilline :\ndose selon le protocole local, le diagnostic et la gravité.\nChez certains patients, une association ou un autre antibiotique peut être nécessaire selon le profil clinique, les comorbidités, les allergies et les résistances locales.\nL'antibiothérapie doit suivre les recommandations locales et l'approche OMS AWaRe."
    },
    {
      "id": "XII",
      "index": 13,
      "title": "XII. INFECTION URINAIRE",
      "short_title": "INFECTION URINAIRE",
      "badge": "XII",
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      "content": "Cystite aiguë simple\n\nSymptômes habituels :\n- dysurie ;\n- pollakiurie ;\n- urgence mictionnelle ;\n- absence de syndrome systémique.\n\nFosfomycine trométamol\n3 g par voie orale en dose unique dans les indications appropriées.\n\nNitrofurantoïne\n100 mg par voie orale deux fois par jour dans les schémas appropriés.\n\nTenir compte du DFG et des recommandations locales.\n\nCes traitements ne sont pas adaptés au traitement d'une pyélonéphrite.\n\nPyélonéphrite\nFièvre et douleur lombaire, avec ou sans signes urinaires.\nRéaliser une culture urinaire selon le contexte.\nHospitaliser notamment en cas de :\n- sepsis ;\n- obstruction ;\n- grossesse ;\n- insuffisance rénale ;\n- vomissements ;\n- impossibilité de prise orale ;\n- fragilité importante."
    },
    {
      "id": "XIII",
      "index": 14,
      "title": "XIII. DIARRHÉE AIGUË",
      "short_title": "DIARRHÉE AIGUË",
      "badge": "XIII",
      "is_special": false,
      "content": "Le traitement essentiel est la réhydratation.\nUtiliser une solution de réhydratation orale selon le degré de déshydratation.\nLes antibiotiques ne sont pas systématiques.\nIls peuvent être envisagés notamment en cas de :\n- dysenterie ;\n- choléra selon le contexte ;\n- infection bactérienne documentée ou fortement suspectée ;\n- terrain particulier ;\n- immunodépression selon l'évaluation médicale.\n\nSignes d'alarme\n- déshydratation sévère ;\n- sang dans les selles ;\n- fièvre importante ;\n- altération de la conscience ;\n- douleur abdominale importante ;\n- vomissements incoercibles ;\n- âge extrême ou comorbidités sévères."
    },
    {
      "id": "XIV",
      "index": 15,
      "title": "XIV. REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN",
      "short_title": "REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN",
      "badge": "XIV",
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      "content": "Mesures\n- éviter les repas très abondants ;\n- éviter le coucher immédiatement après le repas ;\n- identifier les aliments déclenchants ;\n- prendre en charge le surpoids lorsque nécessaire ;\n- éviter le tabac.\n\nOméprazole\n20 mg par jour.\nDurée initiale :\n4 à 8 semaines selon l'indication et la réponse.\n\nPantoprazole\n40 mg par jour dans certaines indications.\n\nSignes d'alarme\n- dysphagie ;\n- anémie ;\n- hémorragie digestive ;\n- amaigrissement ;\n- vomissements persistants ;\n- douleur atypique ;\n- apparition récente chez un patient à risque."
    },
    {
      "id": "XV",
      "index": 16,
      "title": "XV. HELICOBACTER PYLORI",
      "short_title": "HELICOBACTER PYLORI",
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      "is_special": false,
      "content": "Diagnostic\nMéthodes possibles :\n- test respiratoire à l'urée ;\n- antigène fécal ;\n- biopsie endoscopique selon l'indication.\n\nLe traitement d'éradication doit tenir compte des recommandations actualisées, des traitements antérieurs et des résistances locales.\nÉviter les anciennes trithérapies empiriques utilisées sans considération du contexte de résistance.\nContrôler l'éradication selon les recommandations, après le délai nécessaire suivant l'antibiothérapie et l'arrêt des médicaments pouvant fausser le test."
    },
    {
      "id": "XVI",
      "index": 17,
      "title": "XVI. CONSTIPATION",
      "short_title": "CONSTIPATION",
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      "content": "Mesures\n- augmentation progressive des fibres lorsque cela est approprié ;\n- hydratation adaptée ;\n- activité physique ;\n- correction des médicaments responsables lorsque cela est possible ;\n- évaluation des habitudes intestinales.\n\nMacrogol\n10 à 20 g par jour selon le produit et la réponse.\n\nLactulose\n15 à 30 mL par jour initialement.\nAdapter ensuite selon la réponse et la tolérance.\n\nSignes d'alarme\n- rectorragie ;\n- anémie ;\n- amaigrissement ;\n- vomissements ;\n- obstruction ;\n- douleur abdominale importante ;\n- modification récente et inexpliquée du transit ;\n- masse abdominale ou rectale."
    },
    {
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      "index": 18,
      "title": "XVII. LOMBALGIE COMMUNE",
      "short_title": "LOMBALGIE COMMUNE",
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      "content": "Rechercher les drapeaux rouges :\n- déficit neurologique ;\n- troubles sphinctériens ;\n- anesthésie en selle ;\n- fièvre ;\n- cancer connu ;\n- traumatisme important ;\n- immunodépression ;\n- douleur nocturne atypique ;\n- altération de l'état général.\n\nSans drapeau rouge :\n- maintenir l'activité ;\n- éviter l'alitement prolongé ;\n- proposer des exercices adaptés ;\n- utiliser un traitement antalgique si nécessaire ;\n- expliquer le pronostic habituellement favorable.\n\nIbuprofène\n200 à 400 mg par prise, jusqu'à trois fois par jour dans les schémas usuels de courte durée.\nÉviter notamment en cas de :\n- insuffisance rénale ;\n- ulcère ou hémorragie digestive ;\n- anticoagulation à risque ;\n- certaines cardiopathies ;\n- déshydratation ;\n- grossesse selon le terme."
    },
    {
      "id": "XVIII",
      "index": 19,
      "title": "XVIII. ARTHROSE",
      "short_title": "ARTHROSE",
      "badge": "XVIII",
      "is_special": false,
      "content": "Traitement de base :\n- exercice ;\n- renforcement musculaire ;\n- kinésithérapie ;\n- adaptation des activités ;\n- réduction pondérale lorsque nécessaire ;\n- aides techniques dans certaines situations.\n\nUn AINS topique peut être intéressant pour certaines arthroses localisées.\n\nUn AINS oral doit être utilisé à la dose minimale efficace pendant la durée la plus courte possible, après évaluation des risques digestifs, rénaux, cardiovasculaires et hémorragiques."
    },
    {
      "id": "XIX",
      "index": 20,
      "title": "XIX. GOUTTE",
      "short_title": "GOUTTE",
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      "content": "Crise aiguë\nOptions thérapeutiques :\n- AINS ;\n- colchicine ;\n- corticostéroïde oral ou injectable selon le contexte.\n\nLa colchicine doit être utilisée avec prudence en cas d'insuffisance rénale, d'insuffisance hépatique ou d'interactions médicamenteuses.\n\nTraitement de fond\n\nAllopurinol\nDébut fréquent :\n100 mg par jour.\nPuis augmentation progressive selon l'uricémie, la fonction rénale, la tolérance et les recommandations.\n\nObjectif usuel :\nuricémie inférieure à 360 µmol/L, soit 6 mg/dL.\nUne cible plus basse peut être nécessaire dans certaines formes sévères ou tophacées."
    },
    {
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      "index": 21,
      "title": "XX. CÉPHALÉE ET MIGRAINE",
      "short_title": "CÉPHALÉE ET MIGRAINE",
      "badge": "XX",
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      "content": "Rechercher les signes d'alarme :\n- début brutal ;\n- déficit neurologique ;\n- fièvre et syndrome méningé ;\n- trouble de conscience ;\n- traumatisme ;\n- nouvelle céphalée chez un patient à risque ;\n- grossesse ou post-partum avec tableau inhabituel ;\n- cancer ou immunodépression ;\n- modification progressive du profil habituel.\n\nTraitement de crise\nParacétamol\n500 à 1 000 mg par prise.\n\nIbuprofène\n200 à 400 mg en l'absence de contre-indication.\n\nSumatriptan\n50 mg par voie orale au début de la crise dans les situations appropriées.\nVérifier les contre-indications cardiovasculaires et éviter le surusage des traitements de crise."
    },
    {
      "id": "XXI",
      "index": 22,
      "title": "XXI. ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL",
      "short_title": "ACCIDENT VASCULAIRE CÉRÉBRAL",
      "badge": "XXI",
      "is_special": false,
      "content": "Tout déficit neurologique brutal doit être considéré comme un AVC jusqu'à preuve du contraire.\n\nSignes possibles :\n- paralysie faciale ;\n- déficit d'un membre ;\n- trouble du langage ;\n- trouble visuel ;\n- trouble de l'équilibre ;\n- perte brutale de coordination ;\n- trouble de la conscience.\n\nConduite à tenir\n- noter l'heure de début ou la dernière heure connue sans déficit ;\n- contrôler les fonctions vitales ;\n- mesurer la glycémie ;\n- transférer rapidement vers une structure adaptée ;\n- réaliser l'imagerie cérébrale selon le protocole local ;\n- ne pas retarder le transfert par des examens non indispensables."
    },
    {
      "id": "XXII",
      "index": 23,
      "title": "XXII. CRISE CONVULSIVE",
      "short_title": "CRISE CONVULSIVE",
      "badge": "XXII",
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      "content": "Rechercher notamment :\n- hypoglycémie ;\n- troubles électrolytiques ;\n- infection ;\n- intoxication ;\n- AVC ;\n- traumatisme ;\n- maladie neurologique ;\n- sevrage médicamenteux ou alcoolique.\n\nUrgence\n- crise prolongée ;\n- crises répétées sans récupération ;\n- trouble persistant de la conscience ;\n- détresse respiratoire ;\n- traumatisme important ;\n- grossesse ;\n- première crise sans cause connue.\n\nProtéger le patient des traumatismes, ne rien introduire dans la bouche et assurer une prise en charge urgente lorsque les critères de gravité sont présents.\n\nDiazepam"
    },
    {
      "id": "XXIII",
      "index": 24,
      "title": "XXIII. INSUFFISANCE CARDIAQUE",
      "short_title": "INSUFFISANCE CARDIAQUE",
      "badge": "XXIII",
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      "content": "Dans l'insuffisance cardiaque à fraction d'éjection ventriculaire gauche réduite, le traitement repose notamment sur quatre piliers :\n- inhibition du système rénine-angiotensine, notamment par ARNI lorsqu'il est indiqué ;\n- bêtabloquant validé ;\n- antagoniste des minéralocorticoïdes ;\n- inhibiteur de SGLT2.\n\nBisoprolol\nDébut :\n1,25 mg par jour.\nPuis titration progressive selon la tolérance, la fréquence cardiaque, la pression artérielle et l'état clinique.\n\nSpironolactone\n25 mg par jour dans de nombreux schémas.\nSurveiller :\n- kaliémie ;\n- créatinine ;\n- DFG ;\n- pression artérielle.\n\nDapagliflozine\n10 mg par jour dans les indications appropriées.\n\nSacubitril/valsartan\nDose initiale adaptée à la pression artérielle, au DFG et aux traitements antérieurs.\nNe pas associer directement à un IEC. Respecter le délai d'arrêt requis entre un IEC et le sacubitril/valsartan.\n\nDécompensation\nDyspnée aiguë, hypoxémie, œdème pulmonaire, hypotension ou confusion constituent des signes d'urgence."
    },
    {
      "id": "XXIV",
      "index": 25,
      "title": "XXIV. FIBRILLATION ATRIALE",
      "short_title": "FIBRILLATION ATRIALE",
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      "content": "Objectifs :\n1. prévenir l'AVC et les embolies ;\n2. contrôler la fréquence ventriculaire ;\n3. contrôler le rythme lorsque cela est nécessaire.\n\nBisoprolol\nDose individualisée selon la fréquence cardiaque, la fonction ventriculaire, la pression artérielle et les comorbidités.\n\nApixaban\nDose standard dans certaines fibrillations atriales non valvulaires :\n5 mg deux fois par jour.\nRéduction à 2,5 mg deux fois par jour uniquement lorsque les critères de réduction sont remplis.\n\nÉvaluer :\n- âge ;\n- poids ;\n- fonction rénale ;\n- interactions ;\n- risque hémorragique ;\n- risque thromboembolique ;\n- présence d'une valvulopathie ou d'une valve mécanique."
    },
    {
      "id": "XXV",
      "index": 26,
      "title": "XXV. DYSLIPIDÉMIE",
      "short_title": "DYSLIPIDÉMIE",
      "badge": "XXV",
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      "content": "Atorvastatine\n10 à 20 mg par jour :\nintensité modérée.\n40 à 80 mg par jour :\nforte intensité.\n\nLa cible de LDL-cholestérol dépend du risque cardiovasculaire global, des antécédents et des recommandations utilisées.\n\nSurveiller la tolérance, les interactions et les symptômes musculaires."
    },
    {
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      "title": "XXVI. HYPOTHYROÏDIE",
      "short_title": "HYPOTHYROÏDIE",
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      "content": "Lévothyroxine\nChez l'adulte jeune sans cardiopathie :\nenviron 1,6 µg/kg/jour pour un remplacement complet dans certaines situations.\nChez le sujet âgé ou coronarien :\n12,5 à 25 µg par jour initialement.\nPuis augmentation progressive selon la clinique et la TSH.\nContrôler la TSH après chaque adaptation selon le délai recommandé."
    },
    {
      "id": "XXVII",
      "index": 28,
      "title": "XXVII. HYPERTHYROÏDIE",
      "short_title": "HYPERTHYROÏDIE",
      "badge": "XXVII",
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      "content": "Bilan\n- TSH ;\n- T4 libre ;\n- T3 selon le contexte ;\n- recherche étiologique ;\n- ECG lorsque nécessaire.\n\nSymptômes possibles\n- tachycardie ;\n- tremblements ;\n- amaigrissement ;\n- intolérance à la chaleur ;\n- anxiété ;\n- diarrhée ;\n- faiblesse musculaire.\n\nUn bêtabloquant peut être utilisé pour le contrôle symptomatique en l'absence de contre-indication.\n\nLe traitement étiologique doit être spécialisé et dépend de la cause : maladie de Basedow, nodule toxique, thyroïdite ou autre mécanisme."
    },
    {
      "id": "XXVIII",
      "index": 29,
      "title": "XXVIII. URTICAIRE ET ANAPHYLAXIE",
      "short_title": "URTICAIRE ET ANAPHYLAXIE",
      "badge": "XXVIII",
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      "content": "Cétirizine\n10 mg par jour.\n\nLoratadine\n10 mg par jour.\n\nAnaphylaxie\nUne urticaire associée à l'un des signes suivants doit être considérée comme une urgence :\n- difficulté respiratoire ;\n- œdème des voies aériennes ;\n- malaise ;\n- hypotension ;\n- vomissements répétés associés à un contexte allergique ;\n- altération de la conscience.\n\nL'adrénaline intramusculaire est le traitement de première ligne de l'anaphylaxie.\nNe pas retarder son administration par l'utilisation d'un antihistaminique ou d'un corticostéroïde."
    },
    {
      "id": "XXIX",
      "index": 30,
      "title": "XXIX. ECZÉMA",
      "short_title": "ECZÉMA",
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      "content": "Traitement de base :\n- émollient régulier ;\n- réduction des irritants ;\n- soins cutanés adaptés ;\n- traitement des facteurs déclenchants.\n\nHydrocortisone 1%\nApplication fine une à deux fois par jour pendant une courte durée dans les formes appropriées.\nLa puissance du corticostéroïde doit être adaptée à la localisation, à l'âge, à la sévérité et à l'étendue des lésions."
    },
    {
      "id": "XXX",
      "index": 31,
      "title": "XXX. GALE",
      "short_title": "GALE",
      "badge": "XXX",
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      "content": "Perméthrine 5%\nApplication selon le protocole retenu, en respectant les zones corporelles concernées, la durée d'application et le lavage du traitement.\nUne deuxième application peut être nécessaire.\nTraiter simultanément les contacts concernés et le linge selon les recommandations.\nLe prurit peut persister après l'éradication du parasite."
    },
    {
      "id": "XXXI",
      "index": 32,
      "title": "XXXI. MYCOSES SUPERFICIELLES",
      "short_title": "MYCOSES SUPERFICIELLES",
      "badge": "XXXI",
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      "content": "Clotrimazole 1%\nApplication deux fois par jour.\nDurée :\nplusieurs semaines selon la localisation et la réponse.\nLes atteintes unguéales, du cuir chevelu, étendues ou récidivantes nécessitent souvent une prise en charge différente et parfois un prélèvement mycologique."
    },
    {
      "id": "XXXII",
      "index": 33,
      "title": "XXXII. FIÈVRE",
      "short_title": "FIÈVRE",
      "badge": "XXXII",
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      "content": "La fièvre est un symptôme et non un diagnostic.\nRechercher :\n- infection ;\n- inflammation ;\n- maladie systémique ;\n- médicament ;\n- cancer ou autre cause selon le contexte.\n\nParacétamol\n500 à 1 000 mg par prise.\nEspacer les prises d'au moins 4 à 6 heures.\nAdapter la dose maximale au terrain.\nAttention particulière en cas de :\n- maladie hépatique ;\n- dénutrition ;\n- alcoolisation importante ;\n- poids faible ;\n- prise concomitante de plusieurs médicaments contenant du paracétamol.\n\nFièvre associée à hypotension, confusion, détresse respiratoire ou purpura :\nurgence médicale."
    },
    {
      "id": "XXXIII",
      "index": 34,
      "title": "XXXIII. DOULEUR",
      "short_title": "DOULEUR",
      "badge": "XXXIII",
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      "content": "Douleur légère :\n- paracétamol ;\n- traitement de la cause.\n\nDouleur inflammatoire :\n- AINS si absence de contre-indication ;\n- dose minimale efficace ;\n- durée la plus courte possible.\n\nDouleur sévère :\n- rechercher une cause grave ;\n- évaluer les fonctions vitales ;\n- orienter rapidement si nécessaire.\n\nLes opioïdes ne doivent pas être prescrits automatiquement. Leur indication, leur dose, leur durée et leur surveillance doivent être précisément définies."
    },
    {
      "id": "XXXIV",
      "index": 35,
      "title": "XXXIV. CORTICOTHÉRAPIE",
      "short_title": "CORTICOTHÉRAPIE",
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      "content": "Prednisone\nLa dose dépend fortement de l'indication, de la gravité, de la durée prévue et du terrain.\nExemple :\nexacerbation de BPCO : 40 mg par jour pendant 5 jours dans les schémas courants.\n\nEn cas de traitement prolongé, surveiller notamment :\n- pression artérielle ;\n- glycémie ;\n- poids ;\n- risque infectieux ;\n- santé osseuse ;\n- œil ;\n- santé cardiovasculaire ;\n- troubles psychiatriques.\n\nCertaines corticothérapies prolongées nécessitent une diminution progressive. L'arrêt brutal doit être évité lorsque la durée et la dose exposent à un risque d'insuffisance surrénalienne."
    },
    {
      "id": "XXXV",
      "index": 36,
      "title": "XXXV. ANTIBIOTHÉRAPIE RAISONNÉE",
      "short_title": "ANTIBIOTHÉRAPIE RAISONNÉE",
      "badge": "XXXV",
      "is_special": false,
      "content": "Avant toute antibiothérapie, se poser les questions suivantes :\n1. Une infection bactérienne est-elle probable ?\n2. L'antibiotique est-il nécessaire ?\n3. Le foyer infectieux est-il identifié ?\n4. Quel est le germe probable ?\n5. Quelles sont les résistances locales ?\n6. Existe-t-il une allergie ?\n7. Quelle est la fonction rénale ?\n8. La dose est-elle appropriée ?\n9. La durée est-elle justifiée ?\n10. Une réévaluation est-elle prévue ?\n\nClassification OMS AWaRe\n\nACCESS\nAntibiotiques à privilégier lorsqu'ils couvrent correctement l'infection et présentent un profil de sécurité approprié.\n\nWATCH\nAntibiotiques dont l'utilisation doit être plus sélective en raison d'un risque accru de résistance.\n\nRESERVE\nAntibiotiques à réserver à certaines infections sévères ou résistantes [9].\n\nRègle pratique : une indication bactérienne improbable ne justifie pas la prescription d'un antibiotique."
    },
    {
      "id": "XXXVI",
      "index": 37,
      "title": "XXXVI. ANTIBIOTIQUES COURANTS",
      "short_title": "ANTIBIOTIQUES COURANTS",
      "badge": "XXXVI",
      "is_special": false,
      "content": "Amoxicilline\nChez l'adulte :\n500 mg à 1 g par prise, deux à trois fois par jour selon l'indication.\nAdapter à l'infection, à la gravité, au DFG et aux recommandations locales.\n\nAmoxicilline/acide clavulanique\nDose selon la présentation, l'infection, la gravité, l'âge, la fonction rénale et le protocole local.\n\nFosfomycine trométamol\n3 g en dose unique dans certaines cystites simples.\n\nNitrofurantoïne\n100 mg deux fois par jour dans les schémas appropriés.\nTenir compte du DFG et du site de l'infection.\n\nCeftriaxone\nSouvent 1 à 2 g par jour chez l'adulte selon l'indication.\nL'utilisation injectable doit être justifiée par l'indication clinique.\n\nDoxycycline\nDose dépendante de l'indication.\nVérifier les contre-indications, les interactions et les précautions chez la femme enceinte et l'enfant.\n\nAzithromycine\nDose dépendante de l'indication.\nTenir compte des résistances, du risque d'allongement du QT et des interactions.\n\nMétronidazole\nDose dépendante du foyer infectieux et de l'indication.\n\nCiprofloxacine\nÀ réserver aux indications appropriées, compte tenu des résistances et des effets indésirables potentiellement graves."
    },
    {
      "id": "XXXVII",
      "index": 38,
      "title": "XXXVII. PERSONNE ÂGÉE",
      "short_title": "PERSONNE ÂGÉE",
      "badge": "XXXVII",
      "is_special": false,
      "content": "Avant d'ajouter un médicament, poser la question :\n« Peut-on supprimer un médicament ? »\n\nRechercher :\n- polymédication ;\n- insuffisance rénale ;\n- hypotension orthostatique ;\n- chutes ;\n- confusion ;\n- médicaments anticholinergiques ;\n- benzodiazépines ;\n- AINS ;\n- interactions ;\n- fragilité ;\n- troubles cognitifs et difficultés d'observance.\n\nPrincipe : commencer bas, augmenter lentement et réévaluer régulièrement."
    },
    {
      "id": "XXXVIII",
      "index": 39,
      "title": "XXXVIII. INSUFFISANCE RÉNALE",
      "short_title": "INSUFFISANCE RÉNALE",
      "badge": "XXXVIII",
      "is_special": false,
      "content": "Médicaments nécessitant souvent une adaptation :\n- metformine ;\n- sitagliptine ;\n- certains antibiotiques ;\n- anticoagulants ;\n- colchicine ;\n- digoxine ;\n- certains antalgiques ;\n- certains antidiabétiques.\n\nNe pas utiliser uniquement la créatinine isolée.\n\nÉvaluer le DFG selon la méthode appropriée et tenir compte de l'âge, du poids, de la masse musculaire et du contexte clinique.\n\nAttention aux médicaments néphrotoxiques, notamment les AINS, et aux associations favorisant l'insuffisance rénale aiguë."
    },
    {
      "id": "XXXIX",
      "index": 40,
      "title": "XXXIX. GROSSESSE",
      "short_title": "GROSSESSE",
      "badge": "XXXIX",
      "is_special": false,
      "content": "Avant toute prescription :\n- confirmer l'indication ;\n- choisir le médicament disposant du meilleur recul ;\n- utiliser la dose minimale efficace ;\n- limiter la durée ;\n- éviter l'automédication ;\n- vérifier les données spécifiques au terme de la grossesse.\n\nVigilance particulière avec :\n- IEC ;\n- ARA2 ;\n- statines ;\n- AINS selon le terme ;\n- certains antiépileptiques ;\n- certains anticoagulants ;\n- certains antibiotiques.\n\nNe jamais interrompre ou remplacer un traitement important sans évaluation médicale."
    },
    {
      "id": "XL",
      "index": 41,
      "title": "XL. PÉDIATRIE",
      "short_title": "PÉDIATRIE",
      "badge": "XL",
      "is_special": false,
      "content": "Ne jamais extrapoler automatiquement la dose adulte.\n\nFormule\nDose par prise = poids × dose recommandée en mg/kg/prise.\n\nToujours vérifier :\n- âge ;\n- poids ;\n- concentration du sirop ;\n- dose maximale ;\n- intervalle entre les prises ;\n- fonction rénale ;\n- présentation disponible ;\n- dispositif de mesure.\n\nParacétamol\nDose courante :\n10 à 15 mg/kg par prise selon l'âge et le protocole.\nVérifier la dose maximale quotidienne et les autres médicaments contenant du paracétamol."
    },
    {
      "id": "XLI",
      "index": 42,
      "title": "XLI. MÉDICAMENTS À HAUT RISQUE",
      "short_title": "MÉDICAMENTS À HAUT RISQUE",
      "badge": "XLI",
      "is_special": false,
      "content": "Vigilance particulière avec :\n- insuline ;\n- anticoagulants ;\n- opioïdes ;\n- benzodiazépines ;\n- digoxine ;\n- lithium ;\n- antiarythmiques ;\n- corticostéroïdes ;\n- sulfamides hypoglycémiants.\n\nToujours appliquer la séquence :\nIndication → dose → surveillance.\nPréciser au patient les signes d'alerte, les modalités de prise et les situations nécessitant une consultation rapide."
    },
    {
      "id": "XLII",
      "index": 43,
      "title": "XLII. CHECK-LIST AVANT SIGNATURE",
      "short_title": "CHECK-LIST AVANT SIGNATURE",
      "badge": "XLII",
      "is_special": false,
      "content": "- Diagnostic ?\n- Indication ?\n- Allergie ?\n- Âge ?\n- Poids ?\n- Grossesse ?\n- Fonction rénale ?\n- Fonction hépatique ?\n- Interactions ?\n- Contre-indications ?\n- DCI ?\n- Dosage ?\n- Forme ?\n- Voie ?\n- Fréquence ?\n- Durée ?\n- Dose maximale ?\n- Surveillance ?\n- Date de réévaluation ?\n- Information du patient ?"
    },
    {
      "id": "XLIII",
      "index": 44,
      "title": "XLIII. SIGNES D'URGENCE",
      "short_title": "SIGNES D'URGENCE",
      "badge": "XLIII",
      "is_special": false,
      "content": "- détresse respiratoire ;\n- saturation significativement basse ;\n- douleur thoracique suspecte ;\n- déficit neurologique brutal ;\n- trouble de conscience ;\n- convulsions prolongées ;\n- choc ;\n- sepsis ;\n- hémorragie importante ;\n- déshydratation sévère ;\n- anaphylaxie ;\n- douleur abdominale aiguë sévère ;\n- aggravation rapide inexpliquée ;\n- cyanose ;\n- purpura fébrile."
    },
    {
      "id": "XLIV",
      "index": 45,
      "title": "XLIV. TABLEAU DE PRESCRIPTION RAPIDE",
      "short_title": "TABLEAU DE PRESCRIPTION RAPIDE",
      "badge": "XLIV",
      "is_special": false,
      "content": "Hypertension artérielle\n- Amlodipine : 5 mg par jour, puis 10 mg par jour si nécessaire.\n- Périndopril : 5 mg par jour au départ, puis adaptation.\n- Losartan : 50 mg par jour, jusqu'à 100 mg selon l'indication.\n- Hydrochlorothiazide : 12,5 à 25 mg par jour.\n\nDiabète\n- Metformine : début à 500 mg une à deux fois par jour, puis titration.\n- Dapagliflozine : 10 mg par jour.\n- Empagliflozine : 10 mg par jour.\n- Sitagliptine : 100 mg par jour si fonction rénale normale.\n- Gliclazide LP : début à 30 mg par jour.\n\nDouleur et fièvre\n- Paracétamol : 500 à 1 000 mg par prise.\n- Ibuprofène : 200 à 400 mg par prise, pendant une courte durée et en l'absence de contre-indication.\n\nAsthme\n- Salbutamol : 100 µg par bouffée.\n- Prednisone : 40 à 50 mg par jour pendant 5 à 7 jours dans certaines exacerbations.\n\nBPCO\n- Prednisone : 40 mg par jour pendant 5 jours dans les exacerbations indiquées.\n\nReflux gastro-œsophagien\n- Oméprazole : 20 mg par jour.\n\nConstipation\n- Macrogol : 10 à 20 g par jour selon la réponse.\n\nCystite simple\n- Fosfomycine : 3 g en dose unique dans les indications appropriées.\n- Nitrofurantoïne : 100 mg deux fois par jour dans les schémas appropriés.\n\nGoutte\n- Allopurinol : début fréquent à 100 mg par jour, puis titration.\n\nHypothyroïdie\n- Lévothyroxine : dose individualisée ; environ 1,6 µg/kg/jour dans certaines situations de remplacement complet.\n\nUrticaire\n- Cétirizine : 10 mg par jour.\n- Loratadine : 10 mg par jour."
    },
    {
      "id": "XLV",
      "index": 46,
      "title": "XLV. DCI – DOSE – INDICATION – PRINCIPALES PRÉCAUTIONS",
      "short_title": "DCI – DOSE – INDICATION – PRINCIPALES PRÉCAUTIONS",
      "badge": "XLV",
      "is_special": false,
      "content": "Amlodipine — HTA, angor — 5 à 10 mg/j — Œdèmes, hypotension\nAmoxicilline — Infections bactériennes sensibles — 500 mg à 1 g, 2 à 3 fois/j selon indication — Allergie, fonction rénale\nAmoxicilline/acide clavulanique — Infections bactériennes sélectionnées — Selon présentation et indication — Allergie, fonction hépatique et rénale, diarrhée\nApixaban — Prévention thromboembolique dans certaines FA — 5 mg, 2 fois/j dans le schéma standard — Fonction rénale, âge, poids, hémorragie, interactions\nAtorvastatine — Dyslipidémie — 10 à 80 mg/j selon intensité — Myopathie, interactions\nAzithromycine — Certaines infections bactériennes — Selon indication — QT, résistances, interactions\nBisoprolol — HTA, insuffisance cardiaque, contrôle de fréquence — Dose variable — Bradycardie, hypotension, bronchospasme\nBudésonide — Asthme — Selon dispositif — Technique d'inhalation, candidose buccale\nCétirizine — Urticaire, rhinite allergique — 10 mg/j — Somnolence possible\nCeftriaxone — Infections nécessitant un traitement injectable — 1 à 2 g/j dans de nombreuses indications adultes — Indication précise, allergie\nCiprofloxacine — Infections sélectionnées — Dose variable — Résistance, tendinopathie, QT, effets neurologiques\nClotrimazole — Mycoses superficielles — 1%, deux applications/j — Diagnostic et durée du traitement\nColchicine — Goutte — Schéma de faible dose selon protocole — Insuffisance rénale, insuffisance hépatique, interactions\nDapagliflozine — Diabète, insuffisance cardiaque, maladie rénale — 10 mg/j — Déshydratation, infections génitales, acidocétose rare\nEmpagliflozine — Diabète, insuffisance cardiaque, maladie rénale — 10 mg/j — Déshydratation, infections génitales, acidocétose rare\nFosfomycine — Certaines cystites simples — 3 g en dose unique — Site de l'infection, fonction rénale\nGliclazide LP — Diabète — 30 mg/j initialement — Hypoglycémie\nHydrochlorothiazide — HTA — 12,5 à 25 mg/j — Natrémie, kaliémie, fonction rénale\nIbuprofène — Douleur inflammatoire — 200 à 400 mg par prise — Rein, tube digestif, cardiovasculaire, grossesse\nIpratropium — Bronchospasme, BPCO — Selon dispositif — Glaucome, rétention urinaire selon le contexte\nLactulose — Constipation — 15 à 30 mL/j initialement — Ballonnements, diarrhée\nLévothyroxine — Hypothyroïdie — Dose individualisée — Titration, interactions, cardiopathie\nLoratadine — Allergie, urticaire — 10 mg/j — Fonction hépatique selon le contexte\nLosartan — HTA — 50 mg/j, jusqu'à 100 mg selon indication — Kaliémie, créatinine, grossesse\nMacrogol — Constipation — 10 à 20 g/j selon produit — Tolérance digestive, occlusion\nMetformine — Diabète — 500 mg une à deux fois/j au début — DFG, déshydratation, acidose lactique rare\nMétronidazole — Infections anaérobies, parasitoses — Dose variable — Alcool, interactions, neuropathie en traitement prolongé\nNitrofurantoïne — Cystite simple — 100 mg deux fois/j dans les schémas appropriés — DFG, site de l'infection\nOméprazole — RGO, ulcère — 20 mg/j dans de nombreuses indications — Durée, interactions, signes d'alarme\nParacétamol — Douleur, fièvre — 500 à 1 000 mg par prise — Foie, dénutrition, alcool, dose cumulée\nPérindopril — HTA — 5 mg/j au départ dans de nombreuses situations — Kaliémie, créatinine, grossesse\nPerméthrine 5% — Gale — Application selon protocole — Contacts, réapplication éventuelle\nPrednisone — Indications inflammatoires — Dose variable — Infection, glycémie, pression artérielle, os\nSalbutamol — Bronchospasme — 100 µg par bouffée — Tachycardie, tremblements, mauvais contrôle si usage fréquent\nSacubitril/valsartan — Insuffisance cardiaque — Dose progressive — Hypotension, kaliémie, fonction rénale, délai après IEC\nSitagliptine — Diabète — 100 mg/j si DFG normal — Adaptation au DFG\nSpironolactone — Insuffisance cardiaque — 25 mg/j dans de nombreux schémas — Hyperkaliémie, créatinine, DFG\nSumatriptan — Migraine — 50 mg au début de la crise — Contre-indications cardiovasculaires"
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      "id": "XLVI",
      "index": 47,
      "title": "XLVI. ADAPTATION RÉNALE : MÉMO",
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      "content": "Toujours vérifier le DFG pour :\n- metformine ;\n- sitagliptine ;\n- certains antibiotiques ;\n- nitrofurantoïne ;\n- anticoagulants directs ;\n- colchicine ;\n- digoxine ;\n- certains antalgiques ;\n- certains médicaments cardiovasculaires.\n\nAttention aux médicaments néphrotoxiques, notamment les AINS.\n\nEn cas d'insuffisance rénale aiguë, de déshydratation ou d'aggravation rapide de la fonction rénale, réévaluer sans délai l'ensemble du traitement."
    },
    {
      "id": "XLVII",
      "index": 48,
      "title": "XLVII. PERSONNE ÂGÉE : MÉDICAMENTS À RISQUE",
      "short_title": "PERSONNE ÂGÉE : MÉDICAMENTS À RISQUE",
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      "content": "Vigilance particulière avec :\n- AINS ;\n- benzodiazépines ;\n- médicaments anticholinergiques ;\n- opioïdes ;\n- sulfamides hypoglycémiants ;\n- anticoagulants ;\n- digoxine ;\n- corticostéroïdes ;\n- médicaments hypotenseurs multiples.\n\nAvant toute nouvelle prescription :\n« Ce médicament est-il réellement nécessaire ? »\nRéévaluer périodiquement la pertinence de chaque médicament et rechercher les chutes, les troubles cognitifs, l'hypotension orthostatique et les difficultés d'observance."
    },
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      "id": "XLVIII",
      "index": 49,
      "title": "XLVIII. GROSSESSE : MÉMO",
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      "content": "Médicaments nécessitant notamment une vigilance particulière :\n- IEC ;\n- ARA2 ;\n- statines ;\n- AINS selon le terme ;\n- certains antiépileptiques ;\n- certains anticoagulants ;\n- certains antibiotiques.\n\nNe jamais remplacer un médicament contre-indiqué par une alternative choisie au hasard.\n\nToute prescription pendant la grossesse doit reposer sur une évaluation individualisée du bénéfice attendu et du risque potentiel pour la mère et le fœtus."
    },
    {
      "id": "XLIX",
      "index": 50,
      "title": "XLIX. FORMULES PRATIQUES",
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      "content": "Dose pédiatrique\nDose par prise = poids × dose recommandée en mg/kg/prise.\n\nDose quotidienne\nDose par jour = poids × dose recommandée en mg/kg/jour.\n\nConversions\n- 1 g = 1 000 mg ;\n- 1 mg = 1 000 µg ;\n- 1 g/L ≈ 100 mg/dL ≈ 5,55 mmol/L ;\n- hypoglycémie : inférieur à 0,70 g/L = inférieur à 70 mg/dL = inférieur à 3,9 mmol/L."
    },
    {
      "id": "L",
      "index": 51,
      "title": "L. RÉÉVALUATION",
      "short_title": "RÉÉVALUATION",
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      "content": "Toute prescription doit comporter une échéance de réévaluation.\nÉvaluer :\n- efficacité ;\n- tolérance ;\n- observance ;\n- évolution clinique ;\n- complications ;\n- nécessité de poursuivre ;\n- nécessité d'intensifier ;\n- possibilité de déprescrire ;\n- nouveaux résultats biologiques ou radiologiques.\n\nEn cas d'échec thérapeutique, revoir d'abord le diagnostic, l'observance, la dose, la durée et les facteurs de complication avant d'ajouter un nouveau médicament."
    },
    {
      "id": "LI",
      "index": 52,
      "title": "LI. RÈGLES D'OR DE LA THÉRAPEUTIQUE",
      "short_title": "RÈGLES D'OR DE LA THÉRAPEUTIQUE",
      "badge": "LI",
      "is_special": false,
      "content": "1. Diagnostiquer avant de prescrire.\n2. Traiter la cause lorsque cela est possible.\n3. Ne pas traiter systématiquement les symptômes bénins par plusieurs médicaments.\n4. Utiliser les antibiotiques uniquement lorsqu'ils sont indiqués.\n5. Prescrire en DCI.\n6. Adapter les doses au patient.\n7. Vérifier la fonction rénale lorsque nécessaire.\n8. Vérifier les interactions.\n9. Prévoir une surveillance.\n10. Réévaluer.\n11. Déprescrire lorsqu'un médicament n'est plus nécessaire.\n12. Orienter rapidement en présence d'un signe de gravité.\n13. Documenter les objectifs thérapeutiques.\n14. Informer le patient sur les bénéfices, les risques et les signes d'alerte.\n15. Tenir compte des recommandations et des résistances locales."
    },
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      "id": "conclusion",
      "index": 53,
      "title": "Conclusion",
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      "content": "La thérapeutique clinique moderne ne consiste pas à multiplier les médicaments. Elle consiste à choisir, pour chaque patient, le traitement dont le bénéfice attendu est supérieur aux risques, à la dose appropriée et pour la durée nécessaire.\n\nLa prescription peut être résumée par six questions :\n- Pourquoi ?\n- Quoi ?\n- Combien ?\n- Comment ?\n- Pendant combien de temps ?\n- Quand réévaluer ?"
    }
  ]
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