Lévofloxacine
COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE (début page)
Un comprimé pelliculé contient 500 mg de lévofloxacine équivalents à 512,46 mg de lévofloxacine hémihydratée.
Pour la liste complète des excipients.
FORME PHARMACEUTIQUE (début page)
Comprimé pelliculé.
Comprimés pelliculés roses, oblongues, avec une entaille de sécabilité des deux côtés. Le comprimé peut êt divisé en deux demi doses égales.
INDICATIONS (début page)
Levo-Denk 500 est indiqué chez les adultes pour le traitement des infections suivantes :
Sinusites aiguës bactériennes.
Exacerbations aiguës de bronchite chronique.
Pneumonies communautaires.
Infections compliquées de la peau et des tissus mous.
Pour les infections mentionnées ci-dessus, Levo-Denk 500 ne doit être utilisé que lorsque les anti- biotiques recommandés dans les traitements initiaux de ces infections, sont jugés inappropriés.
Pyélonéphrites et infections urinaires compliquées.
Prostatites chroniques bactériennes.
Cystites non compliquées.
Maladie du charbon : prophylaxie post-exposition et traitement curatif.
Levo-Denk 500 peut également être utilisé en relais d'un traitement intraveineux initial de lévofloxa- cine chez les patients ayant montré une amélioration de leur état.
Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.
POSOLOGIE ET MODE D'ADMINISTRATION (début page)
Les comprimés de Levo-Denk 500 sont administrés une ou deux fois par jour. La posologie dépend du type et de la gravité de l’infection, et de la sensibilité du germe en cause.
Les comprimés de Levo-Denk 500 peuvent également être utilisés en relais d'un traitement intraveineux initial de lévofloxacine chez les patients ayant montré une amélioration de leur état; compte-tenu de la bioéquivalence des formes parentérale et orale, une même posologie peut être utilisée.
Posologie
Les recommandations sur la posologie Levo-Denk 500 sont les suivantes :
Posologie chez les patients avec une fonction rénale normale (clairance de la créatinine > 50 ml/min)
| Indication | Posologie quotidienne (selon la gravité) | Durée du traitement (selon la gravité) |
|---|---|---|
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Sinusites aiguës bactériennes |
500 mg une fois par jour |
10 - 14 jours |
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Exacerbations aiguës de bronchite chronique |
500 mg une fois par jour |
7 - 10 jours |
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Pneumonies communautaires |
500 mg une ou deux fois par jour |
7 - 14 jours |
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Pyélonéphrites |
500 mg une fois par jour |
7 - 10 jours |
|
Infections urinaires compliquées |
500 mg une fois par jour |
7 - 14 jours |
|
Cystites non compliquées |
250 mg une fois par jour |
3 jours |
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Prostatites chroniques bactériennes |
500 mg une fois par jour |
28 jours |
|
Infectionscompliquées de la peau et des tissus mous |
500 mg une ou deux fois par jour |
7 - 14 jours |
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Maladie du charbon |
500 mg une fois par jour |
8 semaines |
Populations particulières
Insuffisance rénale (clairance de la créatinine 50 ml/min)
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Posologie |
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250mg/24 h |
500mg/24 h |
500 mg/12 h |
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Clairance de la créatinine |
Dose initiale : 250 mg |
Dose initiale : 500 mg |
Dose initiale : 500 mg |
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50 -20 ml/min |
puis : 125mg/24 h |
puis : 250 mg/24 h |
puis : 250 mg/12 h |
|
19 -10 ml/min |
puis : 125mg/48 h |
puis : 125 mg/24 h |
puis : 125 mg/12 h |
|
< 10 ml/min (y compris hémodialyse et DPCA) 1 |
puis : 125 mg/48 h |
puis : 125 mg/24 h |
puis : 125 mg/24 h |
1 : Aucune dose supplémentaire n’est nécessaire après hémodialyse ou dialyse péritonéale con- tinue ambulatoire (DPCA).
Insuffisance hépatique
Aucune adaptation posologique n’est nécessaire étant donné que la lévofloxacine n’est pas métabolisée significativement par le foie et est principalement excrétée par les reins.
Population âgée
Aucune adaptation posologique n’est nécessaire chez la personne âgée, autre que celle dépendant de la fonction rénale (voir rubrique « Tendinites et ruptures de tendons » et « Allongement de l’intervalle QT »).
Population pédiatrique
Levo-Denk 500 est contre-indiqué chez les enfants et les adolescents en période de croissance.
Mode d’administration
Les comprimés de Levo-Denk 500 doivent être avalés sans les croquer et avec une quantité suffisante de liquide. Ils peuvent être divisés au niveau de la barre de cassure pour adapter la dose. Les compri- més peuvent être pris pendant ou entre les repas. Les comprimés de Levo-Denk 500 doivent être pris au moins deux heures avant ou après les sels de fer, les sels de zinc, les antiacides contenant du mag- nésium ou de l’aluminium, ou la didanosine (seulement les formulations de didanosine avec des sub- stances tampons contenant de l’aluminium ou du magnésium), et l’administration de sucralfate, étant donné la survenue possible d’une diminution de l’absorption.
CONTRE-INDICATIONS (début page)
Les comprimés de lévofloxacine ne doivent pas être utilisés :
MISES EN GARDE SPECIALES ET PRECAUTIONS D’EMPLOI (début page)
Les Staphylococcus aureus résistants à la méticilline (SARM) possèdent souvent une co-résistance aux fluoroquinolones, dont la lévofloxacine. En conséquence, la lévofloxacine est déconseillée dans le traitement des infections à SARM connues ou suspectées à moins que les résultats bactériologiques n’aient confirmé la sensibilité de la bactérie à la lévofloxacine (et que les antibiotiques habituelle- ment recommandés dans le traitement des infections à SARM soient jugés inappropriés).
La lévofloxacine peut être utilisée dans le traitement des sinusites aiguës bactériennes et dans les exacerbations aiguës de bronchite chronique lorsque ces infections ont été correctement diagnos- tiquées.
La résistance deEscherichia coli aux fluoroquinolones - pathogène le plus fréquemment responsable des infections urinaires - varie au sein de l’Union Européenne. Les prescripteurs doivent prendre en considération la prévalence locale de la résistance de E. coli aux fluoroquinolones.
Maladie du charbon : L’utilisation chez l’Homme se base sur les données de sensibilité in vitro de Bacillus anthracis, sur les données expérimentales animales ainsi que sur des données limitées chez l’Homme. Le médecin en charge du traitement doit se référer aux recommandations nationales et/ou internationales concernant le traitement de la maladie du charbon.
Tendinites et ruptures de tendons
Une tendinite peut survenir rarement. Elle concerne le plus souvent le tendon d’Achille et peut con- duire à une rupture du tendon. Une tendinite et une rupture de tendon, parfois bilatérales, peuvent sur- venir dès les premières 48 heures d’un traitement par lévofloxacine et ont été rapportées jusqu’à plusieurs mois après l’arrêt du traitement. Le risque de tendinite et de rupture de tendon est augmenté chez les patients âgés de plus de 60 ans, chez les patients recevant des doses quotidiennes de 1 000 mg et chez les patients sous corticostéroïdes. La dose quotidienne doit être adaptée chez les patients âgés en fonction de la clairance de la créatinine. Une surveillance étroite de ces patients est donc nécessaire si la lévofloxacine leur est prescrite. Tous les patients doivent consulter leur mé- decin s’ils présentent des symptômes de tendinite. Si une tendinite est suspectée, le traitement par lévofloxacine doit être immédiatement interrompu, et un traitement approprié (par exemple une im- mobilisation) doit être initié sur le tendon atteint.
Diarrhée associée à Clostridium difficile
Une diarrhée, en particulier si elle est sévère, persistante et/ou sanglante, pendant ou après le traitement par lévofloxacine (même plusieurs semaines après le traitement), peut être le signe d’une diarrhée associée à Clostridium difficile (DACD). La sévérité de la DACD peut varier d’une forme légère jusqu’à la mise en jeu du pronostic vital, la forme la plus sévère étant la colite pseudomem- braneuse. Par conséquent, il est important d’envisager ce diagnostic chez les patients développant une diarrhée grave pendant ou après le traitement par lévofloxacine. Si une DACD est suspectée ou confirmée, la lévofloxacine doit être arrêtée immédiatement et un traitement approprié doit être instauré sans retard. Les médicaments inhibant le péristaltisme sont contre- indiqués dans cette situation clinique.
Patients prédisposés aux crises convulsives
Les quinolones peuvent abaisser le seuil épileptogène et peuvent déclencher des crises convulsives. La lévofloxacine est contre-indiquée chez les patients ayant des antécédents d’épilepsie et, comme les autres quinolones, doit être utilisée avec la plus grande prudence chez les patients prédisposés aux crises convulsives ou sous traitement concomitant par des substances actives abais- sant le seuil épileptogène, telles que la théophylline. En cas de crises convulsives (voir rubrique 4.8), le traitement par lévofloxacine doit être interrompu.
Patients présentant un déficit en G-6-phosphate déshydrogénase
Les patients ayant un déficit latent ou avéré en glucose-6-phosphate déshydrogénase peuvent être sujets à des réactions hémolytiques lorsqu’ils sont traités par des quinolones. Par conséquent, si la lévofloxacine doit être utilisée chez ces patients, la survenue potentielle d’une hémolyse est à surveiller.
Insuffisants rénaux
Étant donné que la lévofloxacine est excrétée principalement par les reins, la dose de Levo-Denk 500 doit être adaptée chez les patients insuffisants rénaux.
Réactions d’hypersensibilité
La lévofloxacine peut provoquer des réactions d’hypersensibilité graves, potentiellement fatales (allant par exemple de l’angioœdème jusqu’au choc anaphylactique), occasionnellement dès la première prise (voir rubrique 4.8). Les patients doivent arrêter immédiatement le traitement et contacter leur médecin ou un médecin urgentiste, qui prendra les mesures d’urgence appropriées.
Réactions bulleuses graves
Des cas de réactions cutanées bulleuses sévères telles que le syndrome de Stevens-Johnson ou la nécrolyse épidermique toxique ont été rapportées avec la lévofloxacine. Les patients doivent être informés de la nécessité de contacter immédiatement leur médecin avant de continuer le traitement si surviennent des réactions au niveau de la peau et/ou des muqueuses.
Troubles de la glycémie
Comme avec toutes les quinolones, des troubles de la glycémie, incluant à la fois hypoglycémie et hyperglycémie, ont été rapportés, généralement chez des patients diabétiques recevant un traitement concomitant par un hypoglycémiant oral (par exemple glibenclamide) ou par insuline. Des cas de coma hypoglycémique ont été rapportés. Chez les patients diabétiques, une surveillance étroite de la glycémie est recommandée.
Prévention de la photosensibilisation
Des réactions de photosensibilité ont été rapportées avec la lévofloxacine. Il est recommandé aux patients de ne pas s’exposer inutilement à une lumière solaire forte ou à des rayons UV artificiels (par exemple lampe à bronzer, solarium) pendant le traitement et dans les 48 heures suivant l’arrêt du traitement afin d’éviter une photosensibilisation.
Patients traités par antivitamines K
Du fait d’une possible augmentation des résultats des tests de coagulation (PT/INR) et/ou de saignements chez les patients traités par lévofloxacine en association avec un antivitamine K (par exemple, la warfarine), les tests de coagulation doivent être surveillés lorsque ces médicaments sont administrés en même temps.
Réactions psychotiques
Des réactions psychotiques ont été rapportées chez des patients recevant des quinolones, dont la lé- vofloxacine. Dans de très rares cas, elles ont conduit à des pensées suicidaires et des actes d’auto- agression, parfois après seulement une seule prise de lévofloxacine. Dans le cas où le patient développe ces réactions, la lévofloxacine doit être arrêtée et des mesures appropriées doivent être mises en place. La prudence est recommandée si la lévofloxacine doit être utilisée chez des pa- tients psychotiques ou chez des patients ayant des antécédents psychiatriques.
Allongement de l’intervalle QT
La prudence est recommandée lors d’un traitement par fluoroquinolones, dont la lévofloxacine, chez des patients présentant des facteurs de risques connus pour allonger l’intervalle QT tels que, par exemple :
Les patients âgés et les femmes peuvent être plus sensibles aux traitements allongeant l’intervalle
QTc. Par conséquent, la prudence est recommandée lors d’un traitement par fluoroquinolones, dont la lévofloxacine, dans ces populations.
Neuropathie périphérique
Des neuropathies périphériques sensitives et sensitivo-motrices ont été rapportées chez des patients recevant des fluoroquinolones, dont la lévofloxacine. Elles peuvent survenir rapidement. La lévofloxacine doit être arrêtée si le patient présente des symptômes de neuropathie afin de prévenir l‘évolution vers une atteinte irréversible.
Troubles hépatobiliaires
Des cas de nécrose hépatique pouvant conduire à une insuffisance hépatique mortelle ont été rapportés avec la lévofloxacine, principalement chez des patients ayant des maladies sévères sous-jacentes, par exemple une septicémie. Les patients doivent être informés d’arrêter le traitement et de contacter leur médecin si des signes et des symptômes d’atteintes hépatiques apparaissent tels qu’une anorexie, un ictère, des urines foncées, un prurit ou des douleurs abdominales.
Exacerbation d’une myasthénie
Les fluoroquinolones, dont la lévofloxacine, ont une activité de blocage neuromusculaire et peuvent exacerber la faiblesse musculaire chez les patients atteints de myasthénie. Des effets indésirables graves, notamment des décès et le recours à une assistance respiratoire, rapportés depuis la mise sur le marché des fluoroquinolones ont été associés à leur utilisation chez des patients atteints de myasthénie. La lévofloxacine est déconseillée chez les patients ayant des antécédents connus de myasthénie.
Troubles de la vision
En cas de survenue de troubles de la vision ou de toute autre manifestation oculaire, un ophtalmologiste doit être consulté immédiatement.
Infections secondaires
L’utilisation de la lévofloxacine, en particulier si elle est prolongée, peut favoriser la croissance de souches non sensibles. Si une infection secondaire survient pendant le traitement, des mesures appropriées doivent être prises.
Interférence avec les examens biologiques
Chez les patients traités par lévofloxacine, la recherche d’opiacés dans les urines peut donner des résultats faussement positifs. Il peut être nécessaire de confirmer la présence d’opiacés par une méthode de détection plus spécifique.
La lévofloxacine peut inhiber la croissance de Mycobacterium tuberculosis et peut donc donner des résultats faussement négatifs dans le diagnostic bactériologique de la tuberculose.
Autres précautions d’emploi
Les patients souffrant de l’intolérance héréditaire rare au galactose, du déficit en lactase ou du syn- drome de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre Levo-Denk 500.
INTERACTIONS AVEC D’AUTRES MEDICAMENTS ET AUTRES FORMES D’INTERACTIONS (début page)
Effets d’autres médicaments sur Levo-Denk 500
Sels de fer, sels de zinc, antiacides contenant du magnésium ou de l’aluminium, didanosine
L’absorption de la lévofloxacine est significativement réduite lorsque des sels de fer, ou des antiacides contenants du magnésium ou de l’aluminium, ou la didanosine (seulement les formulations de didano- sine avec des substances tampons contenant de l’aluminium ou du magnésium) sont administrés en même temps que les comprimés de Levo-Denk 500. L’administration concomitante de fluoroquin- olones avec des multivitamines contenant du zinc semble réduire leur absorption orale. Il est recom- mandé que les préparations contenant des cations divalents ou trivalents, tels que les sels de fer, les sels de zinc, ou les antiacides contenant du magnésium ou de l’aluminium, ou la didanosine (seulement les formulations de didanosine avec des substances tampons contenant de l’aluminium ou du magnésium) ne soient pas administrés dans les 2 heures avant ou après l’administration des comprimés de Levo- Denk 500 . Les sels de calcium ont un effet minime sur l’absorption orale de la lévofloxacine.
Sucralfate
La biodisponibilité des comprimés de Levo-Denk 500 est significativement réduite lorsque ceux-ci sont administrés en même temps que le sucralfate. Si le patient doit recevoir en même temps du su- cralfate et du Levo-Denk 500, il est préférable d’administrer le sucralfate 2 heures après l’administration du comprimé de Levo-Denk 500.
Théophylline, fenbufène ou médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens comparables
Aucune interaction pharmacocinétique de la lévofloxacine avec la théophylline n’a été trouvée dans une étude clinique. Cependant, un abaissement notable du seuil épileptogène peut survenir lorsque des quinolones sont administrées en même temps que la théophylline, des médicaments anti- inflamma- toires non stéroïdiens ou d’autres médicaments abaissant le seuil épileptogène. Les concentrations de lévofloxacine étaient d’environ 13 % supérieures en présence de fenbufène que lorsqu’elle était admi- nistrée seule.
Probénécide et cimétidine
Le probénécide et la cimétidine ont eu un effet statistiquement significatif sur l’élimination de la lé- vofloxacine. La clairance rénale de la lévofloxacine était diminuée en présence de cimétidine (24 %) ou de probénécide (34 %). Ceci s’explique par le fait que ces deux médicaments sont capables de bloquer la sécrétion tubulaire rénale de la lévofloxacine. Toutefois, aux doses testées dans l’étude, les différences statistiquement significatives des paramètres cinétiques n’ont probablement pas de perti- nence clinique.
Il faut être prudent lorsque la lévofloxacine est co-administrée avec des médicaments qui affectent la sécrétion tubulaire rénale, tels que le probénécide et la cimétidine, en particulier chez les patients insuffisants rénaux.
Autres informations pertinentes
Les études de pharmacologie clinique ont montré que la pharmacocinétique de la lévofloxacine n’était pas significativement affectée d’un point de vue clinique lorsqu’elle était administrée en même temps que les médicaments suivants : carbonate de calcium, digoxine, glibenclamide, ranitidine.
Effets de Levo-Denk 500 sur d’autres médicaments
Ciclosporine
La demi-vie de la ciclosporine était augmentée de 33 % lorsqu’elle était co-administrée avec la lévofloxacine.
Antivitamines K
Une augmentation des résultats des tests de coagulation (PT/INR) et/ou des saignements, qui peuvent être sévères, ont été rapportés chez les patients traités par lévofloxacine en association avec un an- tivitamine K (par exemple, la warfarine). En conséquence, les tests de coagulation doivent être sur- veillés chez les patients traités par les antivitamines K (voir rubrique 4.4).
Médicaments connus pour allonger l’intervalle QT
La lévofloxacine, comme d’autres fluoroquinolones, doit être utilisée avec prudence chez les patients recevant des médicaments connus pour allonger l’intervalle QT (par exemple, les antiarythmiques de classe IA et III, les antidépresseurs tricycliques, les macrolides, les antipsychotiques) (voir rubrique Allongement de l’intervalle QT).
Autres informations pertinentes
Dans une étude d’interactions pharmacocinétiques, la lévofloxacine n’affectait pas la pharma- cocinétique de la théophylline (qui est un substrat test pour le CYP1A2), indiquant que la lé- vofloxacine n’est pas un inhibiteur du CYP1A2.
Autres formes d’interactions
Alimentation
Il n’existe pas d’interaction cliniquement significative avec les aliments. Les comprimés de Levo- Denk 500 peuvent donc être administrés sans tenir compte de l’alimentation.
FERTILITE, GROSSESSE ET ALLAITEMENT (début page)
Grossesse
Il existe des données limitées sur l'utilisation de la lévofloxacine chez la femme enceinte. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d'effets délétères directs ou indirects sur la re- production.
Cependant, en l’absence de donnée chez l’Homme et en raison d’un risque de lésion du cartilage des articulations portantes de l’organisme en croissance par les fluoroquinolones suggéré par les données expérimentales, la lévofloxacine ne doit pas être utilisée chez la femme enceinte.
Allaitement
Levo-Denk 500 est contre-indiqué chez les femmes qui allaitent. Il n’existe pas de données suffisan- tes sur l’excrétion de la lévofloxacine dans le lait maternel ; cependant d’autres fluoroquinolones sont excrétées dans le lait maternel. En l’absence de donnée chez l’Homme et en raison d’un risque de lésion du cartilage des articulations portantes de l’organisme en croissance par les fluoroquinolones suggéré par les données expérimentales, la lévofloxacine ne doit pas être utilisée chez les femmes qui allaitent.
Fertilité
La lévofloxacine n’a pas perturbé la fertilité ou les performances de reproduction chez les rats.
EFFETS SUR L’APTITUDE A CONDUIRE DES VEHICULES ET A UTILISER DES MACHINES
Certains effets indésirables (par exemple, les étourdissements/vertiges, la somnolence, les troubles visuels) peuvent altérer la capacité du patient à se concentrer et à réagir, et ainsi peuvent constituer un risque dans les situations où ces capacités sont d’une importance particulière (par exemple, la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines).
EFFETS INDESIRABLES (début page)
Les informations présentées ci-dessous sont basées sur les données d’études cliniques menées sur plus de 8 300 patients et sur une l’expérience étendue acquise depuis la mise sur le marché.
Les fréquences sont définies en utilisant la convention suivante :
très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.
| Classe de systèmes d’organes | Fréquent (≥ 1/100 à < 1/10) | Peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100) | Rare (≥ 1/10 000 à < 1/1 000) | Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données dis- ponibles) |
|---|---|---|---|---|
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Infections et infestations |
Infections fongiques dont infections à Candida Résistance du pathogène |
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Affections hématologiques et du système lymphatique |
Leucopénie Éosinophilie |
Thrombopénie Neutropénie |
Pancytopénie Agranulocytose Anémie hémolytique |
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Affections du système immunitaire |
Angioœdème Hypersensibilité |
Choc anaphylactique p> Choc anaphylactoïde |
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Troubles du métabolisme et de la nutrition |
Anorexie |
Hypoglycémie en particulier chez les patients diabétiques |
Hyperglycémie Coma hypoglycémique |
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Affections psychiatriques |
Insomnie |
Anxiété État confusionnel Nervosité |
Réactions psychotiques (par exemple hallucinations, paranoïa) Dépression Agitation Rêves anormaux Cauchemars |
Troubles psychotiques avec comportements d’auto-agression, notam- ment idées suicidaires ou tentatives de suicide |
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Affections du système nerveux |
Céphalées Sensations vertigineuses |
Somnolence Tremblements Dysgeusie |
Convulsions Paresthésies |
Neuropathie sensitive périphérique Neuropathie sensitivomotrice périphérique Parosmie dont anosmie Dyskinésie Trouble extrapyramidal Agueusie Syncope Hypertension intra-crânienne bénigne |
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Affections oculaires |
Troubles de la vision tels que vision floue |
Perte de vision transitoire |
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Affections de l’oreille et du labyrinthe |
Vertiges |
Acouphènes |
Perte de l’audition Altération de l’audition |
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Affections cardiaques |
Tachycardie, Palpitations |
Tachycardie ventriculaire qui peut entraîner un arrêt cardiaque Arythmie ventriculaire et torsade de pointes (rappor- tées principalement chez les patients ayant des facteurs de risques d’allongement de l’intervalle QT), allongement de l’intervalle QT confirmé à l’électrocardiogramme |
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Affections vasculaires |
Hypotension |
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Affections respiratoires, thoraciques et médiastinaes |
Dyspnée |
Bronchospasme Pneumopathie allergique |
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Affections gastro-intestinales |
Diarrhée Vomissements Nausées |
Douleurs abdominales Dyspepsie Flatulences Constipation |
Diarrhée hémorragique qui dans de très rares cas peut être évocatrice d’une entérocolite, notamment d’une colite pseudomem- braneuse Pancréatite |
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Affections hépatobiliaires |
Élévation des enzymes hépatiques (ALAT/ASAT, phosphatases alcalines, Gamma GT) |
Élévation de la bilirubine sanguine |
Ictère et atteinte hépatique sévère, dont des cas fatals d’insuffisance hépatique aiguë, principalement chez les patients atteints de maladies sous-jacentes graves Hépatite |
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Affections de la peau et du tissu sous-cutané |
Eruption cutanée Prurit Urticaire Hyperhydrose |
Nécrolyse épidermique Toxique Syndrome de Stevens-Johnson Érythème polymorphe Réactions de photo-sensibilité Vascularite leucocytoclasique Stomatite |
||
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Affections musculo-squelettiques et systémiques |
Arthralgies Myalgies |
Affections des tendons notamment tendinites (par exemple du tendon d’Achille) Faiblesse musculaire pouvant être d’une importance particulière chez les patients atteints de myasthénie |
Rhabdomyolyse Ruptures de tendon(par exemple du tendon d’Achille) Rupture ligamentaire Rupture musculaire Arthrites |
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Affections du rein et des voies urinaires |
Augmentation de la créatininémie |
Insuffisance rénale aiguë (par exemple, pour cause de néphrite interstitielle) |
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Troubles généraux et anomalies au site d’administration |
Asthénie |
Fièvre |
Douleurs (notamment douleurs dans le dos, la poitrine et les extrémités) |
a Les réactions anaphylactiques et anaphylactoïdes peuvent parfois survenir dès la première dose
b Les réactions cutanéo-muqueuses peuvent parfois survenir dès la première dose
Les autres effets indésirables qui ont été associés à l’administration de fluoroquinolones sont notamment : des crises de porphyrie chez les patients atteints de porphyrie
SURDOSAGE (début page)
D’après les études de toxicité chez les animaux ou les études de pharmacologie clinique réalisées à des doses supra-thérapeutiques, les signes les plus importants attendus à la suite d’un surdosage aigu de Levo-Denk 500 comprimés sont des troubles du système nerveux central (SNC), tels qu’une confu- sion, des sensations vertigineuses, des troubles de la conscience, et des crises convulsives, un allonge- ment de l’intervalle QT, ainsi que des réactions gastro-intestinales telles que des nausées et des éro- sions des muqueuses.
Des effets sur le SNC, dont un état confusionnel, des convulsions, des hallucinations et des tremblements ont été rapportés depuis la commercialisation du médicament.
En cas de surdosage, un traitement symptomatique doit être mis en œuvre. Une surveillance de l’ECG doit être effectuée en raison d’un possible allongement de l’intervalle QT. Des antiacides peuvent être utilisés pour protéger la muqueuse gastrique. L’hémodialyse, notamment la dialyse péritonéale et la DPCA, ne sont pas efficaces pour éliminer la lévofloxacine de l’organisme. Il n’existe pas d’antidote spécifique.
PROPRIÉTÉS PHARMACODYNAMIQUES (début page)
Classe pharmacothérapeutique : antibiotiques de la famille des quinolones, fluoroquinolones, code ATC : J01MA12
La lévofloxacine est un antibiotique de synthèse de la classe des fluoroquinolones. Elle est l’énantiomère S (-) de la substance active racémique ofloxacine.
Mécanisme d’action
En tant qu’agent antibactérien du groupe des fluoroquinolones, la lévofloxacine agit sur le complexe
ADN-ADN-gyrase et sur la topoisomérase IV.
Relations PK/PD
L’activité bactéricide de la lévofloxacine dépend du rapport entre la concentration sérique maxi- male (Cmax) et la concentration minimale inhibitrice (CMI) ou du rapport entre l’aire sous la courbe (AUC), et la CMI.
Mécanisme de résistance
La résistance à la lévofloxacine s’acquiert par étapes successives par mutations des sites cibles des deux types de topoisomérases de type II, l’ADN gyrase et la topoisomérase IV. D’autres mécanismes de résistance tels que des mécanismes d’imperméabilité membranaire (fréquents chez Pseudomonas aeruginosa) et des mécanismes d’efflux peuvent également affecter la sensibilité à la lévofloxacine.
Une résistance croisée entre la lévofloxacine et d’autres fluoroquinolones est observée. Du fait du mécanisme d’action, il n’existe généralement pas de résistance croisée entre la lévofloxacine et les autres classes d’antibactériens.
Concentrations critiques
Les concentrations critiques recommandées par l’EUCAST pour la lévofloxacine, séparant les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire, et les souches de sensibilité intermédiaire des souches résistantes sont présentées dans le tableau ci-dessous (mg/L).
Concentrations critiques de l’EUCAST pour la lévofloxacine (version 2.0, 01-01-2012) :
|
Pathogène |
Sensible |
Résistant |
|
Entérobactéries |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Pseudomonas spp. |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Acinetobacter spp. |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Staphylococcus spp. |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Streptococcus pneumoniae 1 |
≤ 2 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Streptococcus A, B, C, G |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
|
Haemophilus influenzae 2, 3 |
≤ 1 mg/L |
> 1 mg/L |
|
Moraxella catarrhalis 3 |
≤ 1 mg/L |
> 1 mg/L |
|
Concentrations critiques non liées à l’espèce 4 |
≤ 1 mg/L |
> 2 mg/L |
1. Les concentrations critiques définies pour la lévofloxacine correspondent aux fortes doses.
2. Une résistance de faible niveau aux fluoroquinolones (CMI pour la ciprofloxacine de 0,12 à 0,5 mg/L) peut apparaître, mais il n’y a pas de preuve que cette résistance ait une importance clinique dans les in- fections respiratoires dues à H. influenzae.
3. Les souches ayant des CMI supérieures aux concentrations critiques S sont très rares ou non encore signalées. Les tests d’identification et de sensibilité antimicrobienne de ces isolats doivent être répétés et si le résultat est confirmé, l’isolat doit être envoyé à un laboratoire de référence. Ils doivent être considérés comme résistants jusqu’à la confirmation de la réponse
La prévalence de la résistance peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines es- pèces. Il est utile de disposer d’informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d’infections sévères. Si nécessaire, il est souhaitable d’obtenir un avis spécialisé principa- lement lorsque l’intérêt du médicament dans certaines infections peut être mis en cause du fait du ni- veau de la prévalence de la résistance locale.
Espèces habituellement sensibles
Bactéries aérobies à Gram positif
Bacillus anthracis
Staphylococcus aureus sensible à la méticilline
Staphylococcus saprophyticus
Streptocoques, groupes C et G
Streptococcus agalactiae Strep- tococcus pneumoniae Streptococ- cus pyogenes
Bactéries aérobies à Gram négatif
Eikenella corrodens Haemophi- lus influenzae Haemophilus pa- ra-influenzae Klebsiella oxytoca Moraxella catarrhalis Pasteurella multocida
Proteus vulgaris Provi- dencia rettgeri
Bactéries anaérobies
Peptostreptococcus
Autres
Chlamydophila pneumoniae Chlamydophila psittaci Chla- mydia trachomatis Legionella pneumophila Mycoplasma pneumoniae Mycoplasma hom- inis Ureaplasma urealyticum
Espèces inconstamment sensibles
(résistance acquise > 10%)
Bactéries aérobies à Gram positif
Enterococcus faecalis
Staphylococcus aureus résistant à la méticilline#
Staphylococcus spp à coagulase négative
Bactéries aérobies à Gram négatif
Acinetobacter baumannii
Citrobacter freundii
Enterobacter aerogenes
Enterobacter cloacae
Escherichia coli
Klebsiella pneumoniae
Morganella morganii
Proteus mirabilis
Providencia stuartii
Pseudomonas aeruginosa
Serratia marcescens
Bactéries anaérobies
Bacteroides fragilis
Espèces naturellement résistantes
Bactéries aérobies à Gram positif
Enterococcus faecium
# Les S. aureus résistants à la méticilline (SARM) possèdent souvent une co-résistance aux fluoroquinolones, dont la lévofloxacine.
PROPRIÉTÉS PHARMACOCINETIQUES (début page)
Absorption
La lévofloxacine administrée par voie orale est rapidement et presque entièrement absorbée avec des concentrations plasmatiques maximales obtenues en 1 - 2 h. La biodisponibilité absolue est de 99 à 100 %.
L’alimentation a peu d’effets sur l’absorption de la lévofloxacine.
Les conditions de l’état d’équilibre sont atteintes en 48 heures après administration de 500 mg une ou deux fois par jour.
Distribution
Environ 30 à 40 % de la lévofloxacine sont liés aux protéines plasmatiques.
Le volume moyen de distribution de la lévofloxacine est d’environ 100 L après des doses uniques et répétées de 500 mg, indiquant une large distribution dans les tissus de l’organisme.
Pénétration dans les tissus et les liquides de l’ or gani sme
Il a été montré que la lévofloxacine pénètre dans la muqueuse bronchique, dans le liquide épithélial, les macrophages alvéolaires, le tissu pulmonaire, la peau (liquide des vésicules), le tissu prostatique et les urines. En revanche, le passage de la lévofloxacine dans le liquide céphalo-rachidien est faible.
Biotransformation
La lévofloxacine est très peu métabolisée, ses métabolites étant la déméthyl-lévofloxacine et la lé- vofloxacine N-oxyde. Ces métabolites représentent moins de 5 % de la dose et sont excrétés dans les urines. La lévofloxacine est stéréochimiquement stable et ne subit pas d’inversion chirale.
Élimination
Après administration orale ou intraveineuse, la lévofloxacine est éliminée du plasma relativement lentement (t½ : 6 - 8 h). L’excrétion est essentiellement rénale (> 85 % de la dose administrée).
La clairance corporelle totale apparente moyenne de la lévofloxacine après une prise unique de 500 mg était de 175 +/-29,2 ml/min.
Il n’y a pas de différence majeure entre la pharmacocinétique de la lévofloxacine après administration intraveineuse ou orale, suggérant que les voies orale et intraveineuse sont interchangeables.
Linéarité
La lévofloxacine suit une pharmacocinétique linéaire pour les doses allant de 50 à 1000 mg.
Populations particulières
Sujets insuffisants rénaux
La pharmacocinétique de la lévofloxacine est affectée par l’insuffisance rénale. Lorsque la fonction rénale diminue, l’élimination et la clairance rénale sont réduites et les demi-vies d’élimination augmentent comme le montre le tableau ci-dessous :
Pharmacocinétique chez l’insuffisant rénal après une prise orale unique de 500 mg
|
Clcr [ml/min] |
< 20 |
20 - 49 |
50 - 80 |
|
ClR [ml/min] |
13 |
26 |
57 |
|
t1/2 [h] |
35 |
27 |
9 |
Personnes âgées
Il n’existe pas de différences significatives entre la pharmacocinétique de la lévofloxacine chez le sujet jeune et chez le sujet âgé, à l’exception des différences liées à la clairance de la créatinine.
Différences liées au sexe
Une analyse séparée pour des sujets masculins et féminins a montré des différences, petites à mar- ginales, selon le sexe de la pharmacocinétique de la lévofloxacine. Il n’y a aucune preuve que ces différences liées au sexe aient une signification clinique.
DONNEES DE SECURITE PRECLINIQUE (début page)
Les données non cliniques issues des études conventionnelles de toxicologie en dose unique, en administrations répétées, de cancérogénèse et de toxicité des fonctions de reproduction et de développement n’ont pas révélé de risque particulier pour l’Homme.
La lévofloxacine n’a pas provoqué d’altération de la fécondité ou de la performance de reproduction chez les rats, et son seul effet sur les fœtus était un retard de maturation résultant de la toxicité pour la mère.
La lévofloxacine n’a pas induit de mutations génétiques sur les cellules bactériennes ou de mammifère mais a induit des aberrations chromosomiques dans des cellules pulmonaires de hamster chinois in vitro. Ces effets peuvent être imputés à l’inhibition de la topoisomérase II. Les essais in vivo (micronucleus, échange de chromatides sœurs, synthèse non programmée d’ADN, dominant létal) n’ont pas mis en évidence de potentiel génotoxique.
Des études sur la souris ont montré une activité phototoxique de la lévofloxacine seulement avec des doses très élevées. La lévofloxacine n’a montré aucun potentiel génotoxique dans un essai de photo- mutagénicité, et elle réduisait le développement tumoral dans une étude de photocarcinogénèse.
Comme les autres fluoroquinolones, la lévofloxacine présentait des effets sur le cartilage (formation de vésicules et de cavités) chez les rats et les chiens. Ces résultats étaient plus marqués chez les jeunes animaux.
DONNEES PHARMACEUTIQUES (début page)
1. Liste des excipients
Noyau du comprimé: Cellulose microcristalline, Cellulose en poudre, Amidon prégélatinisé (mais), Amidon de mais, Crospovidone, Povidone K25, Stéarylfumarate de sodium
Pelliculage du comprimé : Opadry II 31F32643 (Contiene lactose monohydraté, hypromellose, dioxyde de titane (E 171), macrogol 4000, oxydes et hydroxydes ferriques (E 172))
2. Incompatibilités
Non applicable
3. Durée de conservation
3 ans.
4. Précautions particulières de conservation
Conserver dans un endroit sec à une température inférieure à 25°C. Ne pas utiliser après la date de péremption mentionnée sur la boîte. Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.
5. Nature et contenu de l’emballage extérieur
Blisters thermoformés PVC/PVdC - aluminium. Présentation : 5 ou 10 comprimés pelliculés.
Echantillons médicaux gratuits : 5 ou 10 comprimés pelliculés.
6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation
Comme pour tous les médicaments, tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.
TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
DENK PHARMA GmbH & Co. KG Prinzregentenstr. 79
81675 München
Allemagne
NUMERO DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE EN ALLEMAGNE
70183.00.00
DATE DE LA PREMIERE AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE EN ALLEMAGNE
17.12.2008
DATE DE REVISION DU TEXTE
02/2014
CONDITIONS DE DISPENSATION
Uniquement sur prescription médicale – Liste I