COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE (début page)
Substance active : paracétamol
Chaque suppositoire contient 250 mg de paracétamol. Pour la liste complète des excipients..
FORME PHARMACEUTIQUE (début page)
Suppositoire Voie rectale Ivoire coloré
Indications thérapeutiques (début page)
Para-Denk 250 Suppos est indiqué dans le traitement symptomatique des douleurs légères à modérées et/ou de la fièvre.
Posologie (début page)
La posologie dépend des informations mentionnées dans le tableau ci-dessous. Le paracétamol est dosé en fonction du poids et de l’âge, en général à raison d’une dose unitaire de 10 à 15 mg/kg avec une dose journalière maximale de 60 mg/kg.
L’intervalle entre les prises dépend des symptômes et de la posologie quotidienne maximale. Il doit être d’au moins 6 heures.
Si les douleurs persistent plus de 3 jours, if faut consulter un médecin.
| Poids en kg (Age) | Dose unitaire en nombre de suppositoires (correspondant à la dose de paracétamol) | Posologie quotidienne maximale (24h) en nombre de suppositoires (correspondant à la dose de paracétamol) |
|---|---|---|
| 13 – 16 kg (2 – 4 ans) | 1 (250 mg paracétamol) | 3 (750 mg paracétamol) |
| 17 – 25 kg (4 - 8 ans) | 1 (250 mg paracétamol) | 4 (1000 mg paracétamol) |
Mode et d’administration
Introduire Para-Denk 250 Suppos dans l’anus, de préférence après les selles. Pour faciliter l’introduction, chauffer éventuellement le suppositoire dans la main ou le tremper rapidement dans de l’eau chaude.
Durée du traitement
Ne pas utiliser Para-Denk 250 Suppos sans avis médical ou dentaire pendant plus de 3 jours.
Groupes particuliers de patients
Troubles hépatiques et insuffisance rénale légère
Chez les patients atteints de troubles hépatiques ou rénaux ainsi que du syndrome de Gilbert, diminuer la posologie ou augmenter l’intervalle entre les prises.
Insuffisance rénale sévère
En cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 10 ml/min), respecter un intervalle d’au moins 8 heures entre les prises.
Patients âgés
Pas d’exigence particulière.
Enfants avec a poids corporel faible
Para-Denk 250 Suppos est déconseillé chez les enfants de moins de 2 ans ou de moins de 13 kg car la concentration n’est pas adaptée à cette tranche d’âge. Il existe toutefois pour cette tranche d’âge des concentrations et des formes galéniques adaptées.
Contre-indications (début page)
Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Insuffisance hépatocellulaire sévère (Child-Pugh > 9).
Mises en garde spéciales et précautions d’emploi (début page)
Pour éviter le risque de surdosage, veillez à ce que les médicaments qui sont administrés simultané- ment ne contiennent pas de paracétamol.
Utilisez le paracétamol avec grande prudence dans les cas suivants :
Insuffisance hépatocellulaire (Child-Pugh < 9)
Alcoolisme chronique
Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 10 ml/min (voir « Posologie »)).
Maladie de Gilbert-Meulengracht
Consultez votre médecin en cas de forte fièvre, de signes d’une infection secondaire ou si les symp- tômes ne cessent pas au bout de trois jours.
Il convient de n’utiliser les médicaments contenant du paracétamol que quelques jours et à faibles doses si vous n’avez pas d’avis de votre médecin ou dentiste.
La prise de doses importantes d’antalgiques sur une longue durée, contraire à la prescription, peut provoquer des céphalées qui ne disparaissent pas avec la prise de doses plus élevées.
De manière générale, prendre des antalgiques de façon continue, en particulier associer plu- sieurs principes actifs antalgiques peut entraîner des troubles rénaux irréversibles, voire une in- suffisance rénale (néphropathie analgésique).
Céphalées, fatigue, douleurs musculaires, nervosité et symptômes végétatifs peuvent survenir si vous cessez brutalement de prendre des antalgiques après en avoir pris des doses élevées sur une longue durée contraire à la prescription. Les symptômes de manque disparaissent en quelques jours. En at- tendant, évitez de reprendre des antalgiques et demandez un avis médical avant d’en utiliser de nou- veau.
Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d’interactions (début page)
Prétraitement avec les médicaments contre la goutte (probénécide) peut entraîner une réduction dans la clairance de paracétamol. Probénécide inhibe la conjugaison du paracétamol à l’acide glucuronique et entraîne ainsi une diminution de la clairance de paracétamol d’environ un facteur 2. En cas d’administration simultanée avec ces médicaments, il convient de réduire la dose de paracétamol.
Une prudence particulière est nécessaire en cas d’administration simultanée avec les somnifères tels que le phénobarbital, les antiépileptiques comme la phénytoïne ou la carbamazépine; les médicaments contre la tuberculose (rifampicine) et autres médicaments qui peuvent entraîner une induction enzymatique ou un effet néfaste sur le foie. L’administration simultanée de Para-Denk 250 Suppos peut provoquer des troubles hépatiques (voir rubrique « surdosage »).
Inducteurs des enzymes peuvent augmenter le risque d’hépatotoxicité de l’acétaminophène par niveau accru de la production de métabolites hépatotoxiques.
Les hypolipémiants (cholestyramine) peuvent réduire l’absorption du paracétamol et donc l’efficacité de Para-Denk 250 Suppos.
L’administration simultanée de paracétamol et des médicaments contre les infections au VIH (zidovudine) renforce le risque de développer une neutropénie. Ce médicament ne peut donc être utilisé en même temps que ces médicaments qu’après avis médical.
Effets sur les valeurs de laboratoire
L’administration de paracétamol peut fausser l’analyse de l’acide urique par la méthode à l’acide phosphotungstique et l’analyse de la glycémie à la glucose-oxydase-peroxydase.
Prendre Para-Denk 250 Suppos avec des aliments et boissons
Ne pas prendre ou administrer Para-Denk 250 Suppos avec de l’alcool.
Grossesse et allaitement (début page)
Grossesse :
Les données épidémiologiques relatives à l’administration orale de doses thérapeutiques de paracétamol n’ont pas révélé d’effets secondaires indésirables lors de grossesse ou sur la santé du foetus ou du nouveau-né. Les données prospectives relatives au surdosage durant une grossesse n’ont pas révé- lé plus de risques de malformations. Les études sur la reproduction n’ont pas montré de malforma- tions ou de foetotoxicité lors de l’administration orale.
Dans les conditions normales d’utilisation, le paracétamol peut être utilisé durant une grossesse après avoir évalué le rapport bénéfice-risque.
Durant la grossesse, ne pas prendre de paracétamol sur une longue durée, à de fortes doses ou en association à d’autres médicaments car, dans ces cas, il n’est pas certain que le médicament soit sans risque.
Allaitement :
Après l’administration de paracétamol par voie orale, de petites quantités sont éliminées dans le lait maternel. Aucun effet indésirable ou effet secondaire durant l’allaitement n’a été relevé jusqu’à présent. En cas d’allaitement, ce médicament peut être administré à doses thérapeutiques.
Effets sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines (début page)
Des effets négatifs n’sont pas à attendre.
Effets indésirables (début page)
Les effets indésirables sont classés comme suit :
Très fréquent : ≥ 1/10
Fréquent : ≥ 1/100 à < 1/10
Peu fréquent : ≥ 1/1.000 à < 1/100
Rare : ≥ 1/10.000 à < 1/1.000
Très rare : < 1/10.000 incluant les cas individuels
Non connu : ne peut être évalué sur la base des données disponibles
Affections hépatobiliaire
Rarement : augmentation de transaminases hépatiques.
Affections du système immunitaire
Très rarement : réactions allergiques sous forme d’éruptions cutanées ou urticaire pouvant aller jusqu’au choc anaphylactique.
Très rarement : chez les personnes sensibles, un rétrécissement des voies respiratoires (asthme analgésique).
Affections hématologiques et du système lymphatique
Très rarement : modifications hématologiques telles que thrombocytopénie ou agranulocytose.
Affections de la peau et du tissu sous-cutané :
Très rarement : réactions cutanées graves (par ex. syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, pustulose exanthémateuse généralisée aiguë,)
Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration.
Surdosage (début page)
Symptômes :
Un risque d’intoxication est possible en particulier chez les sujets âgés, les enfants, les personnes souffrant de pathologies hépatiques, d’alcoolisme chronique, de malnutrition chronique et lors de l’administration simultanée de médicaments provoquant une induction enzymatique. Dans ces cas, un surdosage peut être mortel.
En règle générale, les symptômes apparaissent en 24 heures : nausées, vomissements, anorexie, pâleur et douleurs abdominales. Puis une amélioration peut se faire sentir malgré de légères douleurs intestinales révélant des troubles hépatiques. Un surdosage avec une dose unitaire d’environ 6 g ou plus de paracétamol chez les adultes ou avec une dose unitaire de 140 mg/kg chez les enfants provoque une nécrose des ellules hépatiques pouvant conduire à une nécrose totale irréversible et plus tard à une insuffisance hépatocellulaire, une acidose métabolique et une encéphalopathie pouvant aller jusqu’au coma et à la mort. Parallèlement, on observe une augmentation des transaminases hépatiques (AST, ALT), de la lacticodéshydrogénase et de la bilirubine combinée avec une augmentation du temps de prothrombine pouvant apparaître 12 à 48 heures après la prise. Les symptômes cliniques des lésions hépatiques sont généralement visibles dans les 2 jours qui suivent et atteignent un pic après 4 à 6 jours.
Même en l’absence de lésions hépatiques, une insuffisance rénale aiguë avec nécrose tubulaire aiguë peut survenir. Parmi les autres symptômes d’une intoxication avec paracétamol ne concernant pas le foie, on recense des anomalies du myocarde et une pancréatite.
Mesures à prendre en cas de surdosage :
Si on soupçonne une intoxication avec le paracétamol, il est utile d’envisager l’administration par voie intraveineuse dans les 10 premières heures de donneurs de groupe SH comme par exemple la N- acétylcystéine. Mais la N-acétylcystéine peut également offrir une certaine protection après 10 heures et jusqu’à 48 heures. Dans ce cas, il convient de la prendre sur une longue durée. La dialyse peut faire baisser la concentration sanguine de paracétamol. Il est conseillé de mesurer la concentration sanguine de paracétamol.
Les autres traitements possibles en cas d’intoxication au paracétamol dépendent de la gravité et du niveau de l’intoxication ainsi que des symptômes cliniques et correspondent aux mesures habituelles de la médecine d’urgence.
Propriétés pharmacodynamiques (début page)
Classe pharmacothérapeutique: antalgique et antipyrétique, anilide
Code ATC : N02BE01
Le mécanisme d’action antalgique et antipyrétique du paracétamol n’est pas clairement connu. On pense à une action centrale et périphérique. On sait que la synthèse cérébrale des prostaglandines est fortement bloquée alors que la synthèse périphérique des prostaglandines ne l’est que faiblement. De plus, le paracétamol bloque l’effet des pyrogènes endogènes du centre de régulation thermique hypo- thalamique.
Propriétés pharmacocinétiques
Résorption
Le paracétamol, lorsqu’il est administré oralement, est rapidement et totalement absorbé. Les concentrations sanguines maximales sont atteintes en 30 à 60 minutes après l’administration.
Après une administration par voie rectale, 68 -88 % du paracétamol sont résorbés. Les concentrations plasmatiques maxima sont atteintes en 3 à 4 heures.
Distribution
Le paracétamol est rapidement distribué dans tous les tissus. Les concentrations sanguine, plasmatique et salivaire sont similaires. La liaison protéinique est faible.
Métabolisme
Le paracétamol est essentiellement métabolisé dans le foie, de deux manières principales: conjugaison à l’acide glucuronique et à l’acide sulfurique. A des doses qui dépassent la dose thérapeutique, cette seconde façon est rapidement saturée. Une petite partie du métabolisme se fait via le catalyseur cytochrome P 450 (essentiellement CYP2E1) et conduit à la formation du métabolite N-acétyle-p- benzoquinonimine, qui est normalement rapidement désintoxiqué via le glutathion et qui est lié par la cystéine et l’acide mercapturique. En cas d’intoxication sévère, la quantité de ce métabolite toxique est élevée.
Elimination
Le médicament est essentiellement éliminé dans l’urine. 90 % de la quantité absorbée sont éliminés en
24 heures par les reins essentiellement sous forme d’acide glucuronique (60 à 80 %) et de conjugués au sulfate (20 à 30 %). Moins de 5 % sont éliminés sans transformation.
La période de demi-valeur d’élimination est d’environ deux heures. Elle est plus longue en cas d’insuffisance hépatique ou rénale, en cas de surdosage et chez les nouveau-nés. L’effet maximum et la durée moyenne d’action (4 à 6 heures) sont liée à la concentration sanguine.
Insuffisance rénale
En cas d’insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 10 ml/min), l’élimination du paracétamol et de ses métabolites est retardée.
Sujets âgés
Chez les personnes âgées, la conjugaison reste inchangée.
Données de sécurité préclinique (début page)
Lors des études animales menées sur les rats et souris portant sur la chronicité aiguë, subchronique et chronique du paracétamol, on a relevé des lésions gastro-intestinales, des modifications de la formule hématologique, des modifications dégénératives des tissus hépatique et rénal ainsi que des nécroses. La raison de ces modifications est d’une part le mode d’action et d’autre part le métabolisme du para- cétamol. Les métabolites probablement à l’origine de l’effet toxique et donc des modifications sur les organes ont également été décelés chez l’humain. Au cours de l’utilisation sur le long-terme (1 an) de doses thérapeutiques maximales, on a également relevé quelques très rares cas d’hépatite chronique réversible. L’utilisation de doses subtoxiques peut entraîner des signes d’intoxication après trois se- maines. Il convient donc de ne pas administrer de paracétamol sur une longue durée et en quantités importantes.
Les études n’ont révélé aucun risque génotoxique lorsque le paracétamol est utilisé à des doses thérapeutiques, c’est-à-dire non toxiques.
Les études effectuées chez les rats et souris sur le long terme n’ont montré aucun signe d’effet tumo- ral lorsque le paracétamol est administré à des doses non hépatotoxiques.
Le paracétamol traverse le placenta.
Les études effectuées chez les animaux et les résultats obtenus jusqu’à présent chez les humains n’ont montré aucun signe de lésions foetales.
DONNEES PHARMACEUTIQUES (début page)
Liste des excipients
Matières grasses
Lécithine
Incompatibilités
Non applicable.
Durée de conservation
3 ans.
Précautions particulières de conservation
Conserver dans un endroit sec à une température inférieure à 30 °C.
Nature et contenu de l’emballage extérieur
Blisters thermoformés en Alu/PE. Présentation : Boîte de 10 suppositoires.
Précautions particulières d’élimination
Pas d’exigences particulières.
TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE
DENK PHARMA GmbH & Co. KG Prinzregentenstr. 79
81675 München
Allemagne
NUMERO DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE EN ALLEMAGNE
3599.97.97
DATE DE LA PREMIERE AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE EN ALLEMAGNE
21.08.2012
DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE
10.2016
CONDITIONS DE DISPENSATION
Médicament non soumis à prescription médicale.